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Yves Manet, l'art d'être banquier

Né à Yssingeaux en 1950, dans une famille d’industriels de l’agro-alimentaire, Yves Manet ne fait pas partie de ces cadres surdiplômés qui squattent les postes de direction dans la banque.

EconomieServices Publié le ,

Titulaire d’un simple bachot et d’un CPA, décroché à HEC dans le cadre de la formation professionnelle, il a commencé sa carrière en Afrique de l’ouest comme visiteur médical pour le laboratoire Sarbach : « J’avais accepté ce poste après mon service militaire au Tchad, qui a éveillé une véritable passion pour un continent où, paradoxalement, je ne suis jamais retourné depuis ». En 1973, après un passage éclair à la Société Générale, il intègre la Lyonnaise de Banque, qu’il ne quittera pas pendant près de 40 ans. Quatre décennies, quatre étapes de dix ans, chacune lui permettant de gravir un échelon. L’ex-bras droit de Rémy Weber a démarré comme attaché de relations en agence, à Saint-Etienne, et terminé au poste de directeur général adjoint, après avoir assumé des fonctions de directeur d’agence et de responsable du marché des particuliers. Ce féru d’histoire justifie cette fidélité par les opportunités, « les aventures », que les différents dirigeants de la SLB lui ont proposé, mais aussi « le sentiment d’appartenance à une entreprise qui fait confiance à ses collaborateurs ». L’image du Monsieur Culture de la SLB lui colle à la peau depuis sa nomination à la direction de la communication de la filiale du CIC. « La Lyonnaise, qui a toujours eu des présidents cultivés, fut l’une des pionnières en matière de mécénat ». Moins sensible à l’opéra ou à la musique classique que ses supérieurs, cet amoureux de l’Italie est attiré par la peinture et l’art contemporain, que ses amis lui ont fait découvrir lors de son long passage à Marseille où, d’ailleurs, il a failli rester. Lorsqu’on s’appelle Manet, rien de plus naturel ! « J’ai eu ma période théâtre, grâce au festival d’Avignon, mais depuis près de trente ans, je programme mes loisirs et mes voyages en fonction des expositions programmées dans les musées », avoue l’administrateur de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon et de la Fondation Bullukian, seul d’une fratrie de six enfants à s’intéresser à la chose culturelle. En revanche, il a su « contaminer » sa famille. .../...


Lire la suite dans le Tout Lyon Affiches n° 5045 du samedi 20 avril 2013

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