Droit

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Les palmes académiques pour Me Rinck

Les palmes académiques pour Me Rinck

C'est revêtu de sa toge jaune, attribut des lettres et sciences humaines, que le professeur des universités Alain Mouniotte a remis à Me Jean-Jacques Rinck les insignes de chevalier dans l'Ordre des palmes académiques. Ordre remontant au premier Empire et destiné alors aux membres de l'enseignement de tous les degrés. Devenue par la suite décoration autonome, non plus réservée aux seuls enseignants, et ordre ministériel, les palmes peuvent être décernées aux personnes rendant des services importants à l'Education nationale et au titre des personnalités éminentes apportant une contribution exceptionnelle à l'enrichissement du patrimoine culturel et scientifique et au rayonnement de la langue française. C'est à ce dernier titre que l'avocat Jean-Jacques Rinck, ex-consul honoraire des Philippines, et actuellement du Belarus (autre nom de la Biélorussie) en a été le bénéficiaire. Comme de coutume, Alain Mougniotte, aujourd'hui directeur de l'Ecole supérieure du professorat et de l'éducation de l'académie de Lyon, a retracé par le détail la carrière de l'impétrant, tant dans son activité principale d'avocat, mais aussi dans toutes ses activités connexes, largement au service des autres, qu'ils soient français ou étrangers, mais toujours dans un esprit éducatif, placé sous le triple signe de la générosité, de l'abnégation et du désintéressement. A n'en pas douter, ces palmes sauront briller avec éclat à côté de la Légion d'honneur et du Mérite national, que le récipiendaire possède déjà au grade de chevalier.

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Trois procureurs algériens à la cour d'appel de Lyon

Trois procureurs algériens à la cour d'appel de Lyon

C'est sous l'égide de la cour d'appel de Lyon, de son Premier président Bruno Pireyre et de sa procureure générale Sylvie Moisson que trois magistrats algériens viennent d'effectuer un stage dans le ressort de la cour. Au programme : le partage avec la justice française de sujets prégnants comme les comparutions immédiates, le traitement direct des affaires par les parquets et aussi les mesures alternatives, pour ne citer que la médiation. Une découverte qui s'inscrit dans le cadre d'un programme géré par l'opérateur de coopération technique du ministère de la Justice, Justice Coopération Internationale (JCI). Les magistrats de la cour d'appel ont pu ainsi faire partager leur expérience, avant la mise en place fin janvier de procédures supplémentaires en Algérie, introduites par une nouvelle loi. A la fin de leur stage, les trois procureurs ont également assisté à la rentrée judiciaire solennelle de la cour d'appel de Lyon, ainsi qu'à une réunion de synthèse et de clôture avec la procureure générale Sylvie Moisson. A n'en pas douter, les trois magistrats algériens sont repartis satisfaits de ce stage et enchantés de l'accueil qui leur a été réservé par la cour d'appel de Lyon et ses magistrats, dont le substitut général et secrétaire général du parquet général, Jean-Philippe Rivaud. Les procureurs algériens : M. Bouchenafa du tribunal de première instance de Tiaret (en stage à Villefranche-sur-Saône) ; M. Zidani du tribunal de première instance de Tizi Ouzou (en stage à Saint-Etienne) ; M. Benmahiddine du tribunal de première instance d'Ourgla (en stage à Lyon).

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