Fermer la publicité
Journal d'annonces légales et d'informations économiques pour le département du Rhône

Vers la fin du monopole de Rhônexpress

le - - Collectivités

Vers la fin du monopole de Rhônexpress
Rhônexpress

La décision prise la métropole de Lyon, et par extension le Sytral, de renégocier le contrat Rhônexpress, est un acte fort de politique publique à un an des prochaines élections municipales et métropolitaines. Une première réunion de travail aura lieu le 30 avril pour étoffer l'offre de transport en commun jusqu'à l'aéroport Lyon Saint-Exupéry.

Les arguments y sont : baisser les tarifs excessifs pour les usagers, améliorer la desserte de l'est lyonnais au bénéfice des usagers de la ligne du tramway T3 aujourd'hui saturée et permettre le développement de solutions alternatives pour rejoindre l'aéroport Lyon Saint-Exupéry. L'objectif est la signature d'un avenant au contrat d'ici l'automne 2019. « Si les discussions avec les actionnaires de Rhônexpress n'aboutissent pas dans ce délai, le Sytral et la Métropole de Lyon examineront toutes les solutions juridiques. Cela pourra aller jusqu'à la résiliation du contrat de concession » explique-t-on à la métropole de Lyon.

Fouziya Bouzerda, présidente du Sytral et Gérard Claisse, vice-président de la Métropole en charge des marchés publics conduiront les négociations. Une première réunion de travail est prévue le 30 avril prochain.

Ce contrat, conclu en 2007 entre le Conseil général du Rhône et Vinci, garantissait un monopole à Rhônexpress. Mais l' aller-retour qui se monte aujourd'hui à 27,80 euros a de quoi décourager les usagers et mettre en défaut à la fois l'accessibilité de l'aéroport Lyon-Exupéry mais plus largement la politique globale de transport publique au sein de l'agglomération dans sa dimension « inclusive » portée par son président David Kimelfeld.

Il faudra les convaincre

Le 8 janvier 2007, l'ex-Conseil général du Rhône concédait la ligne reliant la Part-Dieu à l'aéroport Saint-Exupéry à Rhônexpress. Une structure en forme de consortium composé de la Caisse des dépôts et consignations (36,6 %), Vinci (28,2%, mandataire), Transdev (28,2 %), Vossloh Infrastructure Service (4,2 %) et Cegelec Centre Est (2,8 %).




Julien THIBERT
Journaliste

Ses derniers articles

Abonnez-vous à l'offre Papier + Numérique

Le Tout Lyon Journal d'annonces légales et d'informations économiques pour le département du Rhône

  • ›   Pour plus de contenu, papier + web
  • ›   l’accès aux annonces légales,
  • ›   l’accès aux ventes aux enchères.
Je m'abonne

À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide


Fermer
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et de technologies similaires par notre société ainsi que par des tiers, afin de réaliser des statistiques d'audiences et de vous proposer des services éditoriaux et la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux. En savoir plus / paramétrer