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Vaudou et Candomblé au musée des Confluences

Vaudou et Candomblé au musée des Confluences

CultureSpectacle vivant Publié le ,

Le premier temps fort, Digital Vaudou, a fait l'ouverture du festival Experimenta de Grenoble la semaine dernière et aiguise singulièrement la curiosité. Il s'agit d'un projet porté par Nicolas Ticot et Vincent Harisdo qui mêle les nouvelles technologies et la pratique ancestrale du vaudou.

Suite à des séjours et résidences au Togo et au Bénin, l'artiste pivot du XLR project versé à la fois dans le numérique et l'électro, a découvert la culture vaudou et eu l'envie de creuser le sujet avec le danseur béninois Vincent Harisdo. Ainsi se sont-ils emparés du rituel vaudou, essayant de le synthétiser et de le transformer « pour en faire une interprétation spectaculaire de ses mythes et traditions à la lumière des technologies numériques et de la mondialisation ». Réalité virtuelle, vidéo à 360°, danse et musique font entrer le public de plain-pied dans un univers étonnant, lui ouvrant des horizons et lui donnant quelques clés.

D'autres clés lui permettront également de se plonger dans le Candomblé de Salvador de Bahia, sa variante afro-brésilienne lors du focus Candomblé Ketu et rythmes afro-brésiliens, un projet mené en partenariat avec les Ateliers d'ethnomusicologie de Genève. L'occasion de vivre un événement exceptionnel qu'on a très peu le loisir de voir en France, une danse des Orishas (pour faire simple, les dieux protecteurs de la cosmogonie du Candomblé) par le groupe Ofa, présenté par LE spécialiste du sujet, l'anthropologue François Laplantine. Sans oublier le concert, une création produite par le musée, une conférence et une projection discussion. À ne manquer sous aucun prétexte.

Gallia Valette-Pilenko

Musée de Confluences, Digital Vaudou le 17 février. focus Candomblé, du 8 au 10 mars, www.museedesconfluences.fr

500 objets d'Antoine de Galbert dans les collections du musée

Le collectionneur et fondateur de la Maison Rouge à Paris, Antoine de Galbert a choisi le musée des Confluences pour céder sa collection de coiffes. Ainsi, plus de 500 pièces, coiffes et costumes venus des quatre coins du monde vont rejoindre, dès juin, les réserves de l'établissement en attendant une exposition « immersive » en 2019 qui en présentera une partie après inventaire, étude et restauration (si nécessaire). Le public pourra en découvrir deux en avant-première lors de l'exposition consacrée à Hugo Pratt, Lignes d'horizons, un dialogue entre l'oeuvre du dessinateur et les collections du musée, qui se tiendra en avril prochain.

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