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Une Giselle dans la tradition russe

Dans la grande tradition du ballet classique, le Yacobson Ballet de Saint-Pétersbourg présente Giselle, « l'apothéose du ballet romantique » pour le chorégraphe Serge Lifar.
Une Giselle dans la tradition russe
dr - Pour les amateurs de pointes, pirouettes, fouettés et entrechats

CultureSpectacle vivant Publié le ,

Créé le 28 juin 1841 à l'Opéra de Paris par Jules Perrot et Jean Coralli sur un livret de Théophile Gautier, ce joyau du ballet romantique serait sans doute tombé dans l'oubli si Marius Petipa ne l'avait repris en 1884 à Saint-Pétersbourg en lui ajoutant sa touche personnelle. Archétype du genre, Giselle a donné lieu à de multiples versions, fidèles à l'original comme celle de Pierre Lacotte en 1978 à l'Opéra de Paris ou, au contraire, relectures audacieuses comme celle de Mats Ek (qu'on ne pourra malheureusement plus voir).
La Maison de la Danse la présente dans une version qui respecte la tradition, mais dans des décors et des costumes renouvelés, et une touche de modernité qui lui insuffle rythme et panache. Dirigée par Adrian Fadeev, formé à la méthode Vaganova, une ancienne étoile du ballet Mariinski de Saint-Pétersbourg, cette troupe s'inscrit dans la lignée la plus pure de l'école russe. Elle reprend tous les grands classiques dont l'incontournable Giselle. Rompus à la technique académique, les 48 interprètes délivrent une Giselle fidèle à la tradition qui ravira les balletomanes amateurs de pointes, pirouettes et tours en l'air, fouettés, entrechats et pas de bourrée. Un retour aux sources du ballet classique.

Maison de la Danse, 23 au 31 janvier

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