AccueilUne Carmen nouveau genre à la Maison de la danse

Une Carmen nouveau genre à la Maison de la danse

Les amateurs et amatrices de danse néo-classique peuvent se réjouir. La Compania nacional de danza revient fouler les planches de la Maison de la danse après de longues années d'absence. Au moins depuis le départ de Nacho Duato, son célèbre directeur et chorégraphe émérite, en 2010. À découvrir, une nouvelle version de Carmen, écrite par une jeune étoile montante du monde chorégraphique, Johan Inger.
Une Carmen nouveau genre à la Maison de la danse
DR - Carmen de Johan Inger par le Ballet national d'Espagne

Publié le ,

Brillante compagnie de danse fondée en 1979 sous le nom de Ballet classique national d'Espagne et devenue Compagnie nationale de danse d'Espagne, elle a été dirigée successivement par Victor Ullate, Maria de Avila et la célèbre prima ballerina Maïa Plissetskaïa avant que Nacho Duato en devienne le directeur pendant vingt ans. Il va hisser la compagnie au niveau international par ses nombreuses chorégraphies, qui feront le tour du monde et prendront place au répertoire des grands ballets internationaux. En 2011, lorsque Jose Martinez, ancien danseur étoile du Ballet de l'Opéra de Paris est nommé à sa tête, il décide de revenir aux fondamentaux, les grands classiques du répertoire tout en invitant des chorégraphes contemporains à créer pour le ballet. Ainsi, a t il commandé en 2015 une Carmen nouvelle génération au chorégraphe suédois Johan Inger, que les spectateurs lyonnais pourront également découvrir lors du prochain programme du Ballet de l'Opéra de Lyon. Une Carmen ancrée dans un monde en demi-teinte, vue par les yeux d'un enfant qui pourrait être aussi bien « Don José enfant, la jeune Micaeëla, ou le fils né de Carmen et José » précise Johan Inger dans sa note d'intention. Une Carmen où les femmes portent jupes courtes à froufrous et soutien-gorge couleur chair, où les miroirs diffractent les corps et où Don José s'est transformé en star du rock. Après l'inoubliable Carmen de Mats Ek, celle de Roland Petit, que les spectateurs ont pu (re)découvrir en novembre 2015 à l'Opéra, ou encore la version flamenco d'Antonio Gades voici donc une mouture inédite du mythe de la femme en révolte contre l'ordre établi.

G.V-P

Maison de la danse, 7 au 12 février, www.maisondeladanse.com

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