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Une 15e Biennale d'art contemporain en quête de découvertes tous azimuts

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Une 15e Biennale d'art contemporain en quête de découvertes tous azimuts
Ayka Lux - l'équipe curatoriale du Palais de Tokyo

« Le paysage, c'est ce qui reste quand on ferme les yeux », a coutume de dire le jardinier-paysagiste Gilles Clément. La nouvelle Biennale d'art contemporain qui s'annonce ne saurait lui donner tort, même si les artistes vont sûrement envisager le paysage bien différemment que le célèbre artiste du paysage.

Cette 15e édition « est conçue comme un écosystème, à la jonction de paysages biologiques, économiques et cosmogoniques », explique l'équipe curatoriale du Palais de Tokyo, en charge cette année du commissariat de la Biennale. Pilotée plus particulièrement par Yoann Gourmel qui coordonne le projet, cette édition s'annonce tout à fait expérimentale, dans la droite ligne de ce que les visiteurs et les visiteuses sont habituées à voir dans l'établissement parisien.

Cinquante-cinq artistes, à parité, ce qui est suffisamment rare pour être souligné, dont la grande majorité sont totalement inconnus du grand public, vont s'emparer du nouvel espace dévolu à cette édition, les usines Fagor-Brandt. Plus coutumières des décibels des Nuits Sonores qui s'y tiennent depuis 3 ans, l'une des dernières grandes usines intra-muros, définitivement fermée en 2015 et propriété de la Métropole, dispose en effet de 25 000 m2 de surface que 95 % des artistes invités sont venus découvrir avant de produire leurs oeuvres. À souligner également que 90 % d'entre elles seront produites en région, utilisant les forces économiques et les savoir-faire industriels locaux, dans un évident souci d'écologie.

Ainsi vont pouvoir se déployer de multiples paysages, changeants et évolutifs, dans les usines Fagor-Brandt, mais aussi, comme toujours, au Mac qui accueillera 6 artistes et dans le quartier Grolée qui sera pour la première fois le théâtre de drôles d'installations comme le Portail de l'oracle de l'artiste américaine Chana Moulton. Filant la métaphore du confluent, « Là où les eaux se mêlent »est le titre choisi pour cette Biennale qui conforte sa place dans le palmarès des biennales internationales.

Biennale d'art contemporain, du 18 septembre 2019 au 5 janvier 2020, www.biennaledelyon.com

L'équipe curatoriale du Palais de Tokyo, en charge cette année du commissariat de la Biennale

Veduta, l'art contemporain à portée de main

Depuis 2007, Veduta s'applique à amener l'art contemporain là où personne ne l'attend. Veduta, « c'est l'espace expérimental, sans murs de la réception de la création visuelle au sein de la Biennale », écrit Adeline Lépine, la responsable des projets. Ainsi Veduta se décline en plusieurs strates. Sept artistes sont invités à fabriquer des « paysages communs, entre Rillieux-la-Pape, Vaulx-en-Velin, Givors, Meyzieu et Bourgoin-Jallieu, le parc de Miribel-Jonage et le quartier de Gerland ; tandis que certains habitants et habitantes choisissent dans les collections du Mac des œuvres pour les exposer dans leur commune. Sans oublier les flâneries mises en place à partir de juillet dans divers lieux de la métropole...




Gallia VALETTE-PILENKO
Journaliste

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