AccueilCultureSpectacle vivantDanse : un Sacre d'Emanuel Gat

Danse : un Sacre d'Emanuel Gat

La Maison de la danse entame son cycle "Danse savante Danse populaire", en écho de l'exposition "Corps rebelles", avec un programme consacré à l'artiste installé à Istres, Emanuel Gat.
Danse : un Sacre d'Emanuel Gat
Emanuel Gat - Sacre de Emanuel Gat

CultureSpectacle vivant Publié le ,

Le chorégraphe connu pour ses pièces virtuoses et sa puissance gestuelle revient arpenter les planches de la Maison de la danse avec Le Sacre qui l'a rendu célèbre et un duo en avant-première, où il revient à ses fondamentaux, le mouvement et seulement le mouvement.

En 2004, alors que le nom d'Emanuel Gat n'étaient pas encore sur toutes les lèvres, ce tout jeune chorégraphe se mesurait à la partition écrasante et (forcément) sublime du Sacre du printemps d'Igor Stravinsky. Pièce emblématique de l'histoire de la danse, créée en 1913 par le prodige d'alors, Vaslav Nijinski, Le Sacre du printemps a vu fleurir plus de 250 versions, de celle de Mary Wigman à celle de Maurice Béjart en passant par celle de Pina Bausch et plus près de nous Angelin Preljocaj ou Sasha Waltz.

Comme si cette partition était un rite d'initiation que devraient traverser les chorégraphes. L'ancien danseur de Liat Dror et Nir Ben Gal n'a pas dérogé à la règle, s'offrant un Sacre salsero. Évacuant la notion de sacrifice, Gat se concentre sur la charge érotique en faisant danser la salsa à ses cinq interprètes. Trois femmes se partagent deux hommes au rythme effréné d'une salsa qui se déroule en boucle, telle un ruban de Moebius imaginaire devenue farandole infernale.

Remontée en 2015, cette version audacieuse sera suivie d'un duo composé avec deux danseurs emblématiques de la compagnie, Milena Twiehaus et Michael Lhör. Avec ce duo, Emanuel Gat veut revenir au mouvement pur : « Milena & Michael est à la fois une réflexion sur l’acte de danser et en même temps une histoire simple et évidente entre deux personnes à la recherche de connexions », explique t-il dans sa note d'intention. Comme le disait Merce Cunningham en son temps « le mouvement est expressif au delà de toute intention ». À vérifier dare dare !

Maison de la danse, 15 et 16 février, maisondeladanse.com

Partager :
Abonnez-vous
  • Abonnement intégral papier + numérique

  • Nos suppléments et numéros spéciaux

  • Accès illimité à nos services

S'abonner
Journal du 21 mai 2022

Journal du21 mai 2022

Journal du 14 mai 2022

Journal du14 mai 2022

Journal du 07 mai 2022

Journal du07 mai 2022

Journal du 29 avril 2022

Journal du29 avril 2022

S'abonner
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?