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Tony Parker se lance dans l’économie responsable avec Smart Good Things

En s’associant à Smart Good Things, Tony Parker ajoute une corde supplémentaire à son arc dans sa nouvelle carrière d’entrepreneur.
Tony Parker se lance dans l’économie responsable avec Smart Good Things
© Géraldine Bruneel - Tony Parker entre au capital de Smart Good Things dirigée par Serge Bueno

Actualité Publié le ,

"Rejoindre Smart good things, c’est à la fois un choix d’entrepreneur et un choix de cœur. Serge (Bueno, Ndrl) et moi avons des valeurs communes, de travail, de partage, de transparence, d’éthique, qui vont nous permettre de construire ensemble des projets d’envergure, économiquement rentables et socialement responsables" explique Tony Parker.

L’ex-basketteur professionnel et président de LDLC Asvel Tony Parker, après avoir investi notamment dans une station de ski et deux domaines viticoles, s’associe à Smart Good Things, dirigé par Serge Bueno qui conçoit des produits de bien-être, précisément, des préparations en poudre pour boissons instantanées.

Son modèle économique repose sur la commercialisation, en partenariat avec de grandes marques du monde du sport et de la culture, et le reversement de 25 % de son chiffre d’affaires net issus de ces "produits partage", pour financer des programmes en faveur de causes d’intérêt général comme le décrochage scolaire, la formation des jeunes ou le maintien à domicile des aînés.

Smart Good Things, qui a déjà conquis bon nombre de marques et entreprises, dont le club de football de Saint-Etienne, l’ASSE, a donc séduit Tony Parker dont l’entrée au capital sera effective au 30 avril prochain. Le communiqué de presse diffusé évoque un "investissement financier significatif", sans pour autant préciser le montant précis.

Vers une internationalisation de Smart Good Things

Serge Bueno s’attache donc les services de ce "nouvel ambassadeur" pour promouvoir la marque à l’international, notamment aux Etats-Unis, là où "TP" a effectué la majeure partie de sa carrière professionnelle.

Une démarche forcément pertinente dans un marché outre-Atlantique de l’alimentation qui représentait en 2020, 1 770 milliards de dollars et 328 millions de consommateurs (source : SGE, Ndlr) et marqué par une forte tendance vers les produits dits "sains" ou de "bien-être".

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