AccueilEconomieTassin-la-Demi-Lune : les grandes ambitions de My Little Pressing

Tassin-la-Demi-Lune : les grandes ambitions de My Little Pressing

My Little Pressing, start-up lancée fin 2019 à Tassin-la-Demi-Lune, propose des services de pressing, cordonnerie et couture en click and collect aux particuliers et aux entreprises. Elle souhaite se développer dans d’autres villes de France.
Tassin-la-Demi-Lune : les grandes ambitions de My Little Pressing
DR - L'équipe de My Little Pressing.

Economie Publié le ,

Digitaliser le pressing : c’est ce que propose My Little Pressing, start-up basée à Tassin-la-Demi-Lune créée en novembre 2019. Le concept est simple : si vous avez une chemise, une couette, des rideaux, un costume ou autre à nettoyer ou repasser, vous passez commande sur la plateforme My Little Pressing. Un livreur (en scooter électrique ou en voiture) récupère votre linge et le confie à un pressing partenaire - et trié sur le volet. Il le ramène ensuite à l’heure et à l’endroit convenu.

Ce service de pressing en click and collect s’adresse également aux entreprises, qui peuvent faire appel à My Little Pressing directement. “Par exemple, nous travaillons avec des cliniques qui nous confient des centaines de blouses blanches”, raconte Alexis Lepetit, l’un des trois cofondateurs de la start-up, qui propose également des services de couture et de cordonnerie.

My Little Pressing voit vise Annecy, Marseille et Nice en 2022

Le concept, boosté par la crise du Covid, séduit. Sur le premier exercice (novembre 2019-décembre 2020), l’entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 85 000 euros. "On espère parvenir à 500 000 ou 600 000 euros en 2022”, affirme Alexis Lepetit. Il faut dire que My Little Pressing voit grand et souhaite se développer à Annecy, Marseille et Nice en 2022. Pour 2023, l’entreprise vise une présence sur dix à vingt villes françaises avant de partir à l’assaut d’autres pays européens en 2024.

Pour avoir les moyens de ses ambitions, My Little Pressing a besoin de faire entrer des actionnaires au capital. La première levée de fonds, de l’ordre de 400 à 600 000 euros, vient de démarrer. Aujourd’hui, l’entreprise compte sept collaborateurs, dont trois livreurs en CDI. “Nous ne faisons pas appel à des auto-entrepreneurs", tient à préciser Alexis Lepetit. “Nous souhaitons embaucher un développeur pour mettre en place une plateforme plus complète”.

Partager :
Abonnez-vous
  • Abonnement intégral papier + numérique

  • Nos suppléments et numéros spéciaux

  • Accès illimité à nos services

S'abonner
Journal du 28 mai 2022

Journal du28 mai 2022

Journal du 21 mai 2022

Journal du21 mai 2022

Journal du 14 mai 2022

Journal du14 mai 2022

Journal du 07 mai 2022

Journal du07 mai 2022

S'abonner
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?