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Skidress tout schuss vers l'international

La marque de vêtements de montagne positionnée prêt-à-porter reprise par Bruno Martinier commence à conquérir les pays du Nord. Après la Suisse, doudounes et pulls Skidress séduisent la Norvège.

EconomieIndustrie Publié le ,

La société 19cent48, implantée à Lyon, a redonné ses lettres de noblesse à la marque de vêtements de sports d'hiver Skidress qui a connu ses heures de gloire à partir des années 50. Mise en sommeil dans les années 80, Bruno Martinier la ré-exploite aujourd'hui et a imaginé une gamme de vêtements de montagne techniques mettant en avant « le sport chic à la française ». « Les designers sont lyonnais, les tissus français ou italiens, les pulls en laine tricotés à Roanne et la confection tunisienne. Tous les accessoires qui peuvent être fabriqués ou sourcés en local, comme certains boutons de polos, sont privilégiés », détaille Bruno Martinier.

Depuis 2013 et le lancement de Skidress nouvelle génération, les doudounes, pulls, polos et pantalons pour hommes et femmes sont distribués principalement dans les magasins multimarques de montagne et dans quelques boutiques de prêt-à-porter en ville. « Soixante boutiques en France distribuent Skidress. Depuis l'hiver 2017, le réseau s'est élargi à une dizaine de boutiques en Suisse et dans quelques points de vente en Norvège. La prochaine étape se jouera lors d'un salon outdoor en Allemagne pour positionner Skidress auprès de distributeurs européens. Ensuite, nous partirons à la conquête du Japon, de la Chine, de la Corée et de l'Amérique du Nord. La gamme connotée sport d'hiver peut parfaitement se décliner à l'identique dans tous les pays », détaille le dirigeant qui évoque un chiffre d'affaires 2017 de 320 000 € et un équilibre budgétaire escompté dans les trois à six ans. Son déploiement passe par l'international. La marque française entend afficher un chiffre d'affaires à 60 % à l'export.

Pour faire redémarrer cette marque, « un sportif de haut niveau, via sa société » a injecté 800 000 € dans 19cent48 et pris 20 % du capital fin 2015. « Le développement des collections et la conquête commerciale sont des postes coûteux », selon Bruno Martinier.

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