Fermer la publicité
Journal d'annonces légales et d'informations économiques pour le département du Rhône

Savoir réagir face aux dangers du bord de mer

Publié le - - Santé

Savoir réagir face aux dangers du bord de mer
SHUTTERSTOCK

Les dangers du bord de mer sont nombreux. Les accidents graves sont rares mais chacun doit être vigilant. La surveillance n'est pas uniquement réservée aux nageurs-sauveteurs. Elle est une obligation de tout citoyen.

La peau. Préservez votre « capital soleil ». Première précaution : vérifiez que vous ne prenez pas de médicaments dits photosensibles. Les UV peuvent déclencher des allergies solaires appelées des lucites. Le danger le plus récurrent est le coup de soleil, une brûlure au premier degré. Pensez à préparer votre peau par l'application d'une bonne crème solaire (minimum 15 FPS) au moins 30 minutes avant l'exposition. Préférez un endroit ombragé entre 11 h et 15 h.

Le corps. Le coup de chaleur ne se révèle que lorsqu'il a déjà frappé votre organisme. Votre corps n'arrive plus à réguler sa température. Fièvre, peau rouge et sèche, maux de tête, nausées, crampes musculaires en sont les principaux symptômes. Mais il peut aussi entraîner un état de confusion, voire une perte de conscience. Les soins médicaux sont impératifs : appelez les pompiers, le Samu ou consultez immédiatement un médecin. Pour éviter ce drame : s'hydrater même sans soif, porter un chapeau, éviter l'exposition aux heures les plus chaudes, les activités physiques intenses…

La mer danse peut-être mais ce n'est qu'une chanson. Le milieu marin regorge de dangers potentiels. Marées, vent, vagues, courants, etc. Informez-vous sur les conditions de baignade. Observez le fanion (vert/orange/rouge). Evaluez votre aptitude à nager en confiance.

La pollution. La plus répandue en France est une pollution bactériologique, avec ses « cadeaux » : mycoses, otites, irritations des voies respiratoires, dermatoses, gastro-entérites. Des normes européennes existent. Par précaution, observez l'eau : poissons morts, déchets, eau trouble, coloration inhabituelle ou malodorante.

Faune qui pique. Sur nos côtes, les piqûres probables sont l'oursin, la vive, la méduse. Les épines d'oursin sont très friables. Il convient de s'assurer qu'elles ont intégralement retirées avant de bien désinfecter la plaie. Dans le cas contraire, consultez un médecin. La piqûre de vive est plus sérieuse parce qu'elle injecte un venin. Premier réflexe : secouristes ou garde-côtes. Sinon, exposez la plaie à une forte source de chaleur pour tenter de détruire le venin (10 minutes au moins). Notons que ces deux types de blessures peuvent être évités en portant des chaussures adaptées au milieu aquatique. Enfin, la méduse. Le bon geste est de sortir de l'eau. Ces plaies cutanées sont rarement dangereuses. Les tentacules libèrent des toxines. Il ne faut jamais rincer à l'eau douce, ni frotter. Calmement, rincez à l'eau de mer. Faîtes un emplâtre de sable humide sur la zone. Raclez doucement avec un objet plat (dos de couteau, carte plastique type bancaire, etc.). Si des symptômes persistent, consultez le médecin.




Tout Lyon Essor Rhône LA RÉDACTION

Ses derniers articles

Abonnez-vous à l'offre Papier + Numérique

Le Tout Lyon Journal d'annonces légales et d'informations économiques pour le département du Rhône

  • ›   Pour plus de contenu, papier + web
  • ›   l’accès aux annonces légales,
  • ›   l’accès aux ventes aux enchères.
Je m'abonne

À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide


Fermer
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et de technologies similaires par notre société ainsi que par des tiers, afin de réaliser des statistiques d'audiences et de vous proposer des services éditoriaux et la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux. En savoir plus / paramétrer