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Sabine Devieilhe, la nouvelle étoile de l'opéra

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Sabine Devieilhe, la nouvelle étoile de l'opéra

Inoubliable dans son rôle de La Reine de La Nuit, la soprano revient à Lyon pour chanter des airs de Mozart sous la direction de Raphaël Pichon.

En 2013, une Victoire de la Musique, dans la catégorie Révélation lyrique, propulse Sabine Devieilhe dans le cercle très prisé des grandes sopranos colorature. Elle signe ses premiers contrats avec des directeurs d’opéra bien avisés de lui confier les premiers rôles. A Lyon, elle intègre le Studio de l’Opéra pour préparer le personnage de La Reine de la Nuit, dans La Flûte enchantée de Mozart, qui lui ouvrira, la saison suivante, les portes de l’Opéra Bastille et de l’Opéra comique (Lakmé de Delibes). Elle enregistre un premier disque, consacré à Rameau, en 2014 (Erato). Consacré à Mozart, un deuxième album vient de sortir qui fait l’unanimité de la critique. En février 2015, elle remportait la Victoire de la Musique, cette fois-ci dans la catégorie Artiste lyrique de l’année.
Depuis sa sortie du conservatoire de Paris, en 2011, à l’âge de 27 ans, la chanteuse normande brûle les étapes. Certains n’hésitent pas à la comparer à Natalie Dessay. Mais Sabine Devieilhe n’a pas seulement une voix exceptionnelle. Elle a aussi un tempérament dramatique que l’on a pu voir à l’oeuvre dans Le Dialogue des Carmélites, opéra de Francis Poulenc mis en scène par Christophe Honoré, où elle interprétait le personnage de Sœur Constance, rôle qu’elle reprend, la saison prochaine, à Amsterdam.
La jeune soprano déploie son talent dans le répertoire belcanto où son timbre délicieux, porté par une voix agile, s’épanouie naturellement, jusque dans les vocalises les plus périlleuses. Ses rares apparitions dans l’univers baroque s’expliquent moins par son goût de la musique ancienne que par la  relation privilégiée qu’elle entretient avec son compagnon Raphael Pichon. Chef de l’ensemble Pygmalion, le jeune « baroqueux » l’accompagne dans le concert qu’elle donne à l’opéra de Lyon.  Le programme reprend une partie de son enregistrement ponctué par des extraits de la symphonie n°35, dite Haffner, et des musiques pour le carnaval de Vienne.

Opéra de Lyon, dimanche 19 décembre




Fabien RIVIER
Journaliste

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