AccueilSociétéBaisse des pollutions atmosphériques : jusqu'à...-70%

Baisse des pollutions atmosphériques : jusqu'à...-70%

Baisse des pollutions atmosphériques : jusqu'à...-70%

ActualitéSociété Publié le ,

Pour limiter la propagation du virus COVID-19, des mesures de confinement ont été mises en place par les autorités depuis le mardi 17 mars 2020 midi. Ces directives ont conduit à une diminution importante du trafic routier et à une baisse significative des activités économiques.

L'observatoire Atmo Auvergne-RhôneAlpes constate une très nette diminution des concentrations d'oxydes d'azote, principalement émis par les transports. Cette baisse s'amplifie depuis le début des mesures de confinement et peut atteindre certains jours -70 % en milieu urbain.

Ces données sonnent telles une bonne nouvelle pour les résidents des grandes agglomérations et démontrent l'efficacité potentielle des mesures de restriction de circulation (Zones de Faibles Émissions ZFE, vignettes CRIT'AIR) si elles étaient assidûment suivies par la population.

Toutefois, cette amélioration ne concerne pas les particules dont la source d'émission principale est le chauffage, à laquelle viennent s'ajouter en ce moment les activités agricoles et les imports d'autres territoires parfois lointains.

Des niveaux de pollution aux abords des voiries en nette diminution depuis deux semaines

La comparaison des concentrations de dioxyde d'azote (NO2), polluant majoritairement émis par le trafic routier, de la seconde quinzaine de mars 2020 avec celles des mois de mars des 5 années précédentes, met en évidence une baisse considérable et sans ambiguïté, qui s'amplifie à compter de la deuxième semaine de confinement.

Cette baisse est générale, sur l'ensemble du territoire, mais d'autant plus marquée lorsqu'on se situe près des voiries. Cette diminution peut atteindre certains jours 80% en proximité routière, 70% en milieu urbain sous influences multiples.

Ce constat est en cohérence avec l'origine principale des oxydes d'azote, à savoir le trafic routier, qui enregistre une diminution très spectaculaire de ses émissions, de l'ordre de 90% pour les véhicules légers.

Le dioxyde d'azote est un polluant à impact sanitaire avéré et qui vaut à la France une situation de contentieux en raison du non-respect de la norme en air ambiant, notamment dans plusieurs territoires de notre région. Sa diminution est un enjeu majeur pour améliorer durablement la qualité de l'air.

(voir les détails dans le dossier d'Atmo mis en ligne dans l'encadré ci-dessous)

Lire plus de publications sur Calaméo

Lire plus de publications sur Calaméo

Partage
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?