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Qu'en pense le banquier ?

Pour Didier Bruno, « par définition, ma direction des risques est contre de reprendre un dossier en faillite mais notre action de banque régionale de proximité nous oblige à être souple ».
Qu'en pense le banquier ?
© : DR - Didier Bruno, membre du directoire de la Caisse d'Epargne Rhône Alpes

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« La confiance et l'attitude du dirigeant face à son échec déterminent la position du banquier pour l'accompagner ou non dans ses futurs projets, affirme Didier Bruno, membre du directoire de la Caisse d'Epargne Rhône-Alpes. D'où venaient ses difficultés ? Son marché est-il en berne ? A-t-il pris un impayé client ? Ou au contraire, est-il incompétent et a-t-il commis des fautes de gestion ? Toutes ces questions font débats au sein même de nos services pour savoir si on poursuit avec un dirigeant. »
De plus en plus confrontées aux faillites mais aussi aux dirigeants qui veulent repartir sur de nouveaux projets, les banques sont en première ligne. Difficile pour un chef d'entreprise de s'en passer. Dans tous les cas, il aura à convaincre pour conserver la confiance de sa banque ou d'une autre. « Par contre, pour le peu de dossiers que nous reprenons, le niveau de dialogue est plus authentique et la confiance renforcée. Le fait qu'une banque historique poursuive son accompagnement se révèle rassurant pour tout l'environnement du chef d'entreprise. »

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