AccueilActualitéPrix Montluc Résistance et Liberté : la résignation en ligne de mire !

Prix Montluc Résistance et Liberté : la résignation en ligne de mire !

Prix Montluc Résistance et Liberté : la résignation en ligne de mire !
Michel Godet

Actualité Publié le ,

Désormais mémorial national, la prison Montluc perpétue le souvenir et l'action des résistants, dont nombreux ont sacrifié leur vie, il rappelle à chaque instant que le combat contre la barbarie et pour les lumières est toujours d'actualité.

C'est donc dans cet esprit qu'a été créé le Prix Montluc Résistance et Liberté avec tous les infatigables combattants pour la liberté, mais aussi par le président du prix Jean-François Carenco (ancien préfet de la région Rhône-Alpes) et le vice-président Jean-Olivier Viout, ancien Procureur général de Lyon.

A n'en pas douter, l'émotion et le recueillement étaient à leur comble durant cette manifestation qui s'est déroulée au cœur même de la prison et de ses cellules, dont celle de Jean Moulin, ponctuée de chants symboliques entonnés par les jeunes de la maîtrise de l'Opéra de Lyon (Le chant des partisans, Le chant des marais, mais aussi l'Hymne à la joie) devant les représentants des associations des Rescapés de Montluc et des Fils et Filles des déportés juifs de France.

Quant aux prix qui se veulent pérennes, ils ont pour vocation de distinguer un livre, une pièce de théâtre ou un spectacle d'une part et d'autre part une œuvre d'art ou documentaire engagé, une initiative individuelle ou associative.

Chaque catégorie étant bénéficiaire d'un chèque de 5 000€, grâce à la générosité personnelle de Serge Dassault, qui a connu avec sa famille les affres de Montluc.

Décernés par un jury indépendant - présidé par Jean-Jacques Bertand - de personnalités des lettres, des arts et des médias, un prix a été attribué à l'orchestre féminin de Kaboul « Zohra », représenté par son excellence l'Ambassadeur de la République islamique d'Afghanistan en France.

Pour mémoire, Zhora est le premier orchestre 100% féminin d'Afghanistan démontrant ainsi que la musique a certes un pouvoir certain de guérison, mais aussi un rôle de développement social avéré.

Le second prix a été décerné quant à lui à Frédéric Gros, professeur à Sciences Po Paris pour son livre Désobéir (Albin Michel). «Parce que philosopher c'est désobéir, cet ouvrage est un appel à la démocratie critique, comme à la résistance éthique ».

Vidéos : Eric Séveyrat

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