AccueilActualitéPrésidentielle 2022 : Grégory Doucet, maire de Lyon : "Il n'y a pas de raison de se réjouir ce soir, même si la République est sauvée"

Présidentielle 2022 : Grégory Doucet, maire de Lyon : "Il n'y a pas de raison de se réjouir ce soir, même si la République est sauvée"

Grégory Doucet, le maire de Lyon, réagit à l'élection d'Emmanuel Macron et évoque déjà les élections législatives.
Présidentielle 2022 : Grégory Doucet, maire de Lyon : "Il n'y a pas de raison de se réjouir ce soir, même si la République est sauvée"
© Andie Arnaud - Le maire de Lyon Grégory Doucet en compagnie du maire de Villeurbanne, Cédric Van Styvendael

Actualité Publié le ,

Le maire de Lyon est arrivé à la Préfecture du Rhône accompagné du maire de Villeurbanne, Cédric Van Styvendael. Il réagit auprès de Tout Lyon :

"C'est un grand soulagement de voir que nos institutions sont sauvegardées, que notre république démocratique fonctionne. Mais il faut garder un grand sens de l'humilité aussi, car on voit une grande progression de l'extrême droite dans notre pays. La promesse de contenir l'extrême droite est loin d'avoir été tenue. Il n'y a pas de raison de se réjouir ce soir, même si la République est sauvée. Voir l'extrême droite croître de manière aussi significative, c'est un phénomène très inquiétant."

Cap sur les élections législatives

"Rendez-vous pour le troisième tour, on a tous vu que la colère c'était énormément exprimée dans l'électorat français, les gens sont en attente d'autre chose, à nous de le construire. Désormais, je souhaite une alliance pour les élections législatives, pour pouvoir imposer une coalition au président Macron. Je suis persuadé que cette alliance peut répondre aux enjeux des crises auxquelles nous faisons face."

Arrivé avec le maire de Villeurbanne, il ajoute :

"On travaille déjà ensemble sur de nombreux sujets parce qu'on est dans la même majorité à la métropole de Lyon. Nous gérons nos villes en faisant en sorte que ce qui se passe dans une ville n'aille pas en contradiction avec ce qui se passe dans l'autre. Nous appelons à ce rassemblement pluriel et nous sommes sur la même longueur d'onde avec le maire de Villeurbanne."

"Il faut un parlement à gauche"

Et Cédric Van Styvendael de compléter :

"Je veux m’adresser au président Macron : "ne vous trompez pas, ce n'est pas une adhésion". Cela crée beaucoup de responsabilités car il s’était positionné comme celui qui ferait barrage à la montée du RN, et, six ans, c'est un échec pour la démocratie. Il faut un parlement à gauche : je fais partie de ceux, comme le Parti socialiste, qui font le maximum pour élire la gauche le 12 et 18 juin prochain."

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