AccueilEconomieImmobilier-TP-BâtimentPour son programme Eastwood, DCB International signe avec l'entreprise Technip

Pour son programme Eastwood, DCB International signe avec l'entreprise Technip

Le programme tertiaire Eastwood, développé par le promoteur lyonnais DCB International au Carré de Soie, totalisera 9 000 m2 de surface de plancher. Sa livraison est attendue courant 2024.
Composé de deux bâtiments en R+5, Eastwood développera 9 000 m2 de surface de plancher au Carré de Soie.
© Perspective BFV Architectes - Composé de deux bâtiments en R+5, Eastwood développera 9 000 m2 de surface de plancher au Carré de Soie.

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Déjà intervenu à plusieurs reprises sur le Carré de Soie depuis une dizaine d’années, DCB International confirme son intérêt pour ce quartier de l’est lyonnais, avec le lancement des travaux d’Eastwood.

Une construction 100% bois au Carré de Soie

Ce nouveau programme, développé au travers de deux bâtiments en R+5, développera 9 000 m2 de surface de plancher. Comme son nom l’indique, il reposera sur une structure 100 % bois, élevée autour d’un noyau en béton.

"Eastwood symbolise la nouvelle génération de "green workspaces" souhaités par les entreprises et leurs collaborateurs. Les espaces verts, la lumière naturelle, les grands volumes... facilitent les partages et les échanges au cœur du programme. Également exemplaire d’un point de vue environnemental, Eastwood vise une certification Breeam excellent, E+C - niveau E2C1 et Osmoz", souligne le promoteur lyonnais.

Livrable dans le courant du deuxième trimestre 2024, Eastwood sera alors en majeure partie occupé par les équipes de Technip Energies, qui vient de signer un bail en l’état futur d’achèvement (Befa) avec DCB International. "Nos collaborateurs s’installeront sur 8 000 m2 et disposeront de 118 places de parking", précise Thomas Karleskind, general manager de Technip Énergies Lyon.

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Le Befa, une solution en vogue depuis 20 ans

Le dispositif du Befa s’est fortement développé depuis une vingtaine d’années. "Essentiellement par la pratique, car il n’y a aucune réglementation particulière", indique Rémy Nerrière, coprésident du centre de formation spécialisé dans l’immobilier. Pour ce juriste de formation, les acteurs de l’immobilier d’entreprise ont principalement recours au Befa pour trois raisons : un intérêt pour le promoteur-vendeur, un intérêt pour l’investisseur-bailleur, un intérêt pour le preneur.

"En règle générale, celui-ci conclut un contrat de bail sur mesure, donc adapté à ses besoins. Il peut également s’engager à réaliser lui-même certains travaux d’aménagement et négocier par là-même des conditions locatives plus favorables, comme une franchise de loyer", détaille Rémy Nerrière. En revanche, le Befa étant signé pour une durée ferme de location sur plusieurs années, cela implique de la part du preneur une renonciation à sa faculté de résiliation unilatérale triennale.

Dès sa conclusion, jusqu’à sa prise d’effet, le Befa est soumis au droit commun des contrats et est régi par le principe de liberté contractuelle des parties. Du jour de sa prise d’effet, c’est le statut des baux commerciaux, le plus souvent, qui prend le relais avec l’obligation de respecter certaines règles d’ordre public.

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