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Polyvalan décroche 170 000 € grâce à i-Lab

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Polyvalan décroche 170 000 € grâce à i-Lab
DR - Christian Chapelle, cofondateur de Polyvalan à Lyon

Hébergée à l'ENS Lyon, la start-up Polyvalan détient un brevet en licence, accordé par la Satt Pulsalys, et un brevet en propre. La licence exclusive accordée par Pulsalys lui permet d'accélérer le déchiffrage de la structure des protéines afin de comprendre leur fonctionnement biologique.

Polyvalan fait partie des 75 start-ups nationales et des 5 soutenues par la Satt lyonnaise Pulsalys à avoir été sélectionnée lors du concours national i-Lab. Sa technologie est issue du laboratoire de chimie de l'ENS Lyon et résulte de la découverte d'une nouvelle famille de molécules nommée Crystallophores. La start-up explique que ces molécules sont « les seules sur le marché permettant de réaliser conjointement la cristallisation des protéines, la détection des cristaux et la détermination de leur structure tridimentionnelle ».

Polyvalan a été créée en 2016 entre Lyon et Grenoble après avoir intégré un programme de maturation de Pulsalys qui a débouché sur la mise sur le marché d'un premier produit. Polyvalan affirme que sa technologie de rupture permet d'accroître de 50 % le déchiffrage de la structure des protéines. Le lauréat French tech seed a bénéficié d'un effet de levier lors d'une première levée de fonds avec un total de 300 000 € pour accélérer ses recherches. I-Lab lui a accordé 170 000 €, débloqués au fur et à mesure de l'avancement de son projet de recherche : cibler, avec sa technologie innovante, un certain type de protéine.

« 94 % de nos ventes se font à l'international, indique Christian Chapelle, l'un des quatre fondateurs de Polyvalan. A l'horizon 2023, et en fonction de l'avancée de nos travaux, nous pourrions atteindre les 10 M€ de chiffres d'affaires. » Pour l'heure, la start-up, toujours en phase de recherche, avoisine plutôt les 100 000 €. Sa stratégie est déjà bien affinée : « Nous souhaitons mettre en place une politique de dépôts de brevets active sur les principaux marchés que nous couvrons en Europe, notamment dès que nous aurons la capacité financière de bien les faire respecter », explique Christian Chapelle.




Stéphanie POLETTE
Journaliste

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