AccueilActualitéGrand témoinPierre Michard, Alstom France : Auvergne-Rhône-Alpes, un territoire stratégique

Pierre Michard, Alstom France : Auvergne-Rhône-Alpes, un territoire stratégique

Pierre Michard, originaire de Lyon, est vice-président et directeur de l’activité services d’Alstom France. A l’occasion de la mise en route du nouveau centre dédié à la rénovation du matériel ferroviaire, au Cheylas en Isère, il évoque les enjeux, notamment, au niveau de la région Auvergne-Rhône-Alpes, en matière de transport ferroviaire et urbain.
Pierre Michard, Alstom France : Auvergne-Rhône-Alpes, un territoire stratégique
© Alstom

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Alstom en France, ce sont 12 500 collaborateurs répartis dans plusieurs sites. Quelle est votre présence au Auvergne-Rhône-Alpes ?

L’implantation en Auvergne-Rhône-Alpes est marquée par un site, à Villeurbanne, qui regroupe près de 900 ingénieurs. Il s’agit d’un centre mondial de compétences sur les sujets d’électronique et de software, notamment autour de la signalisation et des systèmes de management des trains. C’est un site stratégique pour les activités d’Alstom, dont les compétences servent l’ensemble des projets d’Alstom, en France et à l’étranger. Le cœur de métier d’Alstom est de concevoir et produire des trains et des systèmes ferroviaires mais aussi de les entretenir tout au long de leur cycle de vie.

L’an dernier, Alstom a signé une commande de train hydrogène dont la Région Auvergne-Rhône-Alpes est partie prenante. Où en est-on dans le développement de cette technologie ?

Un des piliers de notre croissance est de contribuer au verdissement des transports. On le fait naturellement car le train est un moyen de transport plutôt vert. Néanmoins, en France, plus de 40 % du réseau n’est pas électrifié. Il y a encore énormément de trains qui roulent au diesel, des trains de passagers ou des locomotives pour le fret. Le groupe a identifié des solutions pour, à terme, se passer du diesel. Aujourd’hui, Alstom développe trois types de solutions. Il y a la solution hydrogène et la Région Auvergne-Rhône-Alpes est partie prenante du projet d’expérimentation. C’est en cours de développement. Il y a aussi la conversion des trains diesel en trains hybrides diesel-électrique. Et, la troisième expérimentation, pour laquelle la Région Aura et la SNCF sont parties prenantes : le train à batterie. Le train est alors capable d’utiliser une caténaire pour circuler mais aussi pour recharger la batterie et, quand il n’y a plus de caténaire, il peut poursuivre son parcours en toute autonomie grâce à l’énergie de la batterie. Le premier train de la Région Aura qui sera converti avec une batterie sera transformé sur le site du Cheylas. Il doit arriver sur site d’ici la fin de l’année.

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