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Pierre Martinet poursuit sa diversification

30 ans de salades et toujours les crocs. Depuis le siège de Saint-Quentin-Fallavier, le traiteur « intraitable » veut s'enraciner à l'international.
Pierre Martinet poursuit sa diversification
© : DR - Pierre Martinet vise 10 % de son chioffre d'affaires à l'export fin 2018

EconomieServices Publié le ,

Après avoir, ces six dernières années, successivement lancé une gamme halal (« Les recettes de Nurdan »), racheté la société La Belle Henriette (Vendée), créé des smoothies de légumes, deux gammes de boissons (Green tea Pierre Martinet, Gazpachos), deux autres de salades snacking1 (Les Farandoles et Les Salades Caesar) puis ses « quatre salades portions », le groupe Martinet poursuit sa politique de diversification. L’an dernier, après une étude de marché, il Pierre Martinet a lancé les « Apéritas ». Dans quelques jours, il dévoilera des menus snacking et des nouveaux assortiments de salades. Soit une augmentation de la production annuelle de quelque 500 tonnes.
Tous implantés en France, les cinq sites du groupe produisent déjà, en marques propres et pour le compte des MDD (marques de distributeurs) environ 66 000 tonnes de salades (plus de 50 % du marché français !), 3 100 tonnes de pâtisseries salées et 650 tonnes de charcuterie. Pierre Martinet a investi1 M€ sur une nouvelle ligne de production à Saint-Quentin-Fallavier. Et cette année, une vingtaine de nouveaux collaborateurs pourraient aussi rejoindre les 680 salariés du groupe.
Le traiteur a clôturé l’exercice 2015 sur un chiffre d’affaires de 140 M€. « Nous avons perdu des marchés sur les marques de distributeurs compensés par une belle progression sur nos ventes de la marque Pierre-Martinet (14,2 % tout confondus, Ndlr), plus rentables, confie le dirigeant. Face à une grande distribution « toujours plus dure » à la table des négociations, le développement se joue désormais à l’international. Pourtant la part de l’activité, réalisée à l’export, ne s’élève pour l’instant qu’à 5 %. Une présence essentiellement européenne malgré une implantation récente au Brésil et au Japon. Encouragé par la progression de ses smoothies sur ce dernier pays et la percée « étonnante » de sa gamme humus sur le marché espagnol (où il compte un site logistique) Pierre-Martinet vise les 10 % de chiffre d’affaires à l’export d’ici fin 2018.

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