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Oteline cisèle son avenir à Rillieux

Créée en 1999, l'entreprise joaillère aujourd'hui dirigée par Tony et Chantal Maquaire transfère ses activités de Caluire à Rillieux, où elle dispose désormais d'un site plus vaste et parfaitement adaptée à sa montée en puissance.
Oteline cisèle son avenir à Rillieux
© : DR - Tony Maquaire

Economie Publié le ,

Symbole d’une tradition historique, Rhône-Alpes étant la deuxième région joaillère de l’Hexagone, Oteline s’est imposé depuis près de 20 ans dans la réalisation de pièces de haute joaillerie. Avec une spécificité très marquée, puisque cette société créée en 1999 se concentre exclusivement sur le marché des pièces uniques ou déclinées en très petites séries. « Nous n’allons jamais au delà de 5 pièces », confirme Tony Maquaire, co-gérant de l’entreprise.


Sur un marché du luxe en recul de 1 % en 2015, ce positionnement s'avère payant. « Nous avons enregistré une croissance à deux chiffres l’année dernière et nous devrions encore progresser de 10 à 15 % en 2016 », souligne Tony Maquaire. Pour conforter cette dynamique, il a décidé de transférer l’entreprise de Caluire à Rillieux. « Nous étions à l’étroit sur 250 m2, précise-t-il. Nous disposons désormais de 1 000 m2. Cela va nous permettre de travailler plus confortablement et d’envisager la croissance avec sérénité. » Pour mener à bien ce projet, Oteline, qui emploie 15 personnes, n’a pas hésité à investir 1,5 M€ dans des ateliers ergonomiques et conjuguant savoir-faire traditionnel et nouvelles technologies. « Une grosse partie de cet investissement a été consacré à la sécurité », ajoute Tony Maquaire.


Sous-traitant de très grandes marques internationales, Oteline réalise actuellement 75 % de son chiffre d’affaires (2 M€ anticipés à la fin de l'année 2016) à l’international. « Nous sommes notamment très actifs en Asie », indique-t-il encore. Conforté dans ses choix stratégiques par les résultats enregistrés au cours des deux derniers exercices, Tony Maquaire souhaite garder le cap. « Nous allons élargir notre champ d’intervention, en intégrant une partie de production répétitive. En revanche,conclut-il, il n’est pas question de sortir du créneau du luxe. »

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