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Olivier Artus, recteur de l'UCLy : « Nos entreprises supports ne nous ont pas fait défaut »

Publié le - - Actualité

Olivier Artus, recteur de l'UCLy : « Nos entreprises supports ne nous ont pas fait défaut »
Frédéric Albert

Alors que les étudiants de l'Université catholique de Lyon (UCLy) font leur rentrée jusqu'au 14 septembre, nous avons demandé à son recteur Olivier Artus, quelles étaient les conséquences pédagogiques et économiques de la crise sanitaire.

Avant d'évoquer cette rentrée 2020 si particulière, peut-on revenir sur les derniers mois de l'année universitaire précédente, marqué par la crise du Covid ?

Ça a été une affaire sans préavis. On apprend le 12 mars que les universités vont fermer séance tenante, et le lundi suivant que la France va fermer ! La bonne surprise, c'est que notre support informatique a permis de passer à la conversion numérique de l'enseignement, séance tenante également. L'ensemble des enseignements a pu avoir lieu et tous les examens ont pu être passés à distance, moyennant une charge de travail assez terrible pour les enseignants… On est content d'avoir apporté une continuité pédagogique, tout en sachant que c'était en fait une semi-continuité. Dans l'université, le groupe auquel on appartient physiquement est également un facteur de formation, et les étudiants n'ont pas eu de groupes de formation physiques de mars à la fin de l'année. C'était particulièrement handicapant pour les L1, car la première année de licence est une année d'acquisition méthodologique.

Et donc, dans quelles conditions se déroule cette rentrée 2020 ?

Nous avions envisagé 3 scénarii : présentiel, à distance, commodat : laisser l'étudiant libre d'être chez lui ou d'être présent. Sachant que l'on avait plutôt opté pour la prédominance du présentiel. Voir les étudiants me semblait l'impératif de la rentrée, pour pouvoir vérifier les acquisitions méthodologiques et être capable d'entrer en interlocution physique. C'est ce que nous faisons ce mois de septembre. Nos étudiants sont là. Nous divisons en deux les groupes les plus nombreux pour qu'ils ne dépassent jamais 60-70 personnes. Cela nécessite d'être inventif sur le plan pédagogique, et donc de privilégier le tutorat. Ce qui correspond à l'une des promesses de notre université, que chaque étudiant soit suivi. On voudrait doubler nos effectifs assez vite, on le ferait, sauf que l'on ne tiendrait pas notre promesse. Notre raison de vivre, c'est d'assurer à nos étudiants un accompagnement personnalisé.

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans notre prochaine édition print du 12 septembre




Fabien RIVIER
Journaliste

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