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Nicolas Fafiotte Couture : « Un nouvel écrin qui me ressemble »

le - - Tendances / Mode

Nicolas Fafiotte Couture : « Un nouvel écrin qui me ressemble »
©Guillaume Grasset - Nicolas Fafiotte et Claude Cartier

Le couturier lyonnais nous dévoile avec enthousiasme le tout nouveau visage de sa « boutique-atelier » sise 8 rue du Plat, à deux pas de la place Bellecour. Un boudoir contemporain, raffiné et très intimiste.

Présentez-nous cette nouvelle boutique ?

Elle met plus en valeur mon savoir-faire et mon impulsion créative. Mes créations sont aujourd'hui plus affirmées et plus accomplies, avec des lignes épurées et un travail très précis sur les textiles, en particulier dans l'art de broder. Des robes courtes en dentelle à la salopette en crêpe de soie, en passant par les tenues évolutives (courtes le jour et longues le soir), mon inspiration offre un choix plus audacieux pour les futures mariées, les robes de soirée ou pour toute autre demande.

Il règne ici un esprit chaleureux et intimiste...

Je voulais un lieu qui ne ressemble à aucun autre. L'échange avec mes clientes est un moment de partage et de confidences, et elles doivent se sentir comme dans un cocon. Chaque espace a été pensé pour leur bien-être, avec beaucoup de courbes et de rondeurs, des lumières douces et des couleurs poudrées. L'ensemble est agrémenté de touches plus contemporaines et d'un mélange des matières, entre bois et tissus précieux, béton et feuilles d'or. Les jeux de miroirs donnent une nouvelle dimension à l'espace et permettent de se voir sous toutes les coutures. J'ai conservé l'issue directe sur la cour intérieure, qui permet de tester l'effet de la lumière sur les tissus en toute discrétion et évite à certaines clientes « people » de se croiser…

Avec qui avez-vous imaginé ce renouveau ?

Avec la décoratrice d'intérieur lyonnaise Claude Cartier, que je connais depuis longtemps et qui partage le même souci de sophistication et de perfection des formes. Nous avons travaillé ensemble jusque dans le choix de certaines pièces « coup de coeur », comme la réédition du fameux fauteuil Pacha de Pierre Paulin. Même si nous n'étions pas toujours d'accord, Claude a su me convaincre et traduire mon esprit moderne, tout en signant un univers raffiné, féminin et en rien ostentatoire.

Êtes-vous toujours fidèle aux Miss France ?

Aujourd'hui, j'ai davantage envie de montrer mon savoir-faire que de confectionner des robes à paillettes. Je continue uniquement à habiller Sylvie Tellier, directrice de la société Miss France, qui portera cette année une robe smoking aux lignes épurées et une robe de bal à motifs noir et blanc – qui évoquent d'ailleurs le panneau de mosaïques installé dans la boutique. Je concentre aussi ma créativité sur le Live Show d'Etam lingerie pour l'ouverture de la Fashion Week, la création d'une centaine de pièces haute couture avec un important travail de broderie.




Sarah FRANCO
Journaliste

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