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Nathalie Bulckaert-Grégoire, banquière marathonienne

Même si Nathalie Bulckaert-Grégoire rêvait d’être hôtesse de l’air, « pour l’ouverture et les voyages, une autre de mes passions », devenir banquière était, au moment de l’orientation, une évidence pour cette petite-fille et fille de banquier.

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D’autant que la jeune femme a un esprit très matheux, avec une « grande capacité à mémoriser les chiffres ». Un atout pour cette étudiante à l’Université de Lille, sa ville d’origine, où elle décroche une maîtrise de sciences économiques et de sciences de gestion. Le Crédit Agricole recrute la jeune diplômée comme chargée d’affaires entreprises. Si elle connaît la banque de son grand-père – « un vieux banquier à l’ancienne, très proche de ses clients » – et de son père – « un vrai manager, directeur de groupe » –, c’est à l’occasion de cette première expérience qu’elle prend véritablement conscience de la diversité des métiers que l’on peut y exercer, confirmant son choix.

Dès lors, elle multiplie les expériences, toujours en lien avec le marché des entreprises, dont 18 années passées chez BPIFrance, déménageant souvent, en Champagne- Ardenne, à Paris puis le Nord à nouveau. Elle conseille de nombreuses entreprises, des plus grandes à Paris aux plus dynamiques - ou en difficultés – dans le reste du pays. « Je revendique mon provincialisme : être dans la capitale, c’est très intéressant et instructif, mais travailler en province, c’est être au plus près de l’esprit entrepreneurial ».

La spécialiste de ce marché intéresse la Banque Palatine, qu’elle rejoint en 2007. Elle est séduite par le projet et le nouveau challenge qu’on lui propose : « Travailler aussi le patrimoine privé du chef d’entreprise, pour n’en faire qu’un tout », explique celle qui est aussi attirée par un vrai projet de vie, la famille convoite la région Rhône-Alpes depuis un certain temps. « Nous avions décidé, avec mon époux, également dans la finance, que le premier qui aurait l’opportunité de trouver un poste à Lyon entrainerait l’autre. Ce fut moi ». Pourquoi Lyon ? « Nous y avions quelques attaches familiales du côté de ma belle-famille, mais c’est un vrai coup de coeur personnel, alliance d’un cadre de vie agréable et d’un tissu économique dynamique où les relations étroites peuvent se tisser avec les chefs d’entreprise », répond-elle avec enthousiasme.



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Lire la suite dans le Tout Lyon Affiches du 7 mars 2015

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