AccueilActualitéMort de Valéry Giscard d'Estaing : à Lyon, des visites incarnant la modernité des années 1970

Mort de Valéry Giscard d'Estaing : à Lyon, des visites incarnant la modernité des années 1970

L'ancien président de la République, disparu mercredi soir à l'âge de 94 ans, a voulu incarner l'homme de la modernité dans les années 70. Deux de ses visites à Lyon permettent d'éclairer cette facette.
Mort de Valéry Giscard d'Estaing : à Lyon, des visites incarnant la modernité des années 1970

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Après la disparition de Valéry Giscard d'Estaing mercredi 2 décembre à l'âge de 94 ans, nombre d'observateurs mettent en avant l'image de modernité qui aura caractérisé sa longue action politique à commencer par une bonne partie de son septennat à la tête du pays entre 1974 et 1981. Voir les réactions lyonnaises

En replongeant dans les archives du Tout Lyon, on trouve trace de deux visites dans la région illustrant parfaitement ce constat et la volonté politique de celui qui était accueilli en voisin au regard de ses attaches auvergnates.

Et s'il apparait difficile en observant ces photos vieillies par près d'un demi-siècle d'imaginer qu'elles représentent toute la modernité incarnée par l'ancien président de la République, les articles de presse sont évocateurs.

A Satolas pour inaugurer l'aéroport en 1975

Le 12 avril 1975, quelques jours avant la mise en service de l'aéroport de Satolas, Valéry Giscard d'Estaing prend des accents presque lyriques. Et imagine déjà la plateforme lyonnaise en pièce maitresse pour la balance commerciale extérieure du pays. "Dans la constellation des aéroports internationaux de première grandeur, une nouvelle étoile est née", déclare-t-il alors. L'avenir ne lui donnera pas totalement raison.

Le métro lyonnais, autre symbole de progrès

Même confiance dans le progrès technique comme levier de développement des territoires à travers un autre déplacement - le 28 avril 1978 - cette fois-ci pour l'inauguration du métro lyonnais. Avec d'ailleurs un certain Raymond Barre, alors Premier ministre, dans la délégation présidentielle.

Giscard y voyait l'emblème d'une nouvelle politique de déplacements urbains dans les métropoles, à même d'entraîner le développement économique. Jusqu'à s'asseoir aux commandes du métro lyonnais, histoire de bien montrer que le pilote de ce grand mouvement hexagonal, c'est bien lui.

Un an à peine avant que le second choc pétrolier ne vienne plomber l'économie et enterrer définitivement la période de croissance des Trente Glorieuses.

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