AccueilCultureCinémaMon garçon, de Christian Carion prix Deray de l'institut Lumière

Mon garçon, de Christian Carion prix Deray de l'institut Lumière

Pour son film Mon Garçon (2017) le cinéaste Christian Carion recevra le 24 février prochain le prix Jacques Deray, remis une fois par an par l'Institut Lumière. Mon garçon, thriller situé intégralement sur le plateau du Vercors (Isère) a été tourné en six jours. L'acteur principal, Guillaume Canet, ne connaissait pas le scénario au tournage. Mélanie Laurent et Olivier de Benoist, entre autres, lui donnaient la réplique. Un défi qu'il a relevé, et qui confère au film un caractère plus spontané, parfois « hésitant », comme dans la vie quoi…questions à Christian Carion.
Mon garçon, de Christian Carion prix Deray de l'institut Lumière

CultureCinéma Publié le ,

Vous allez recevoir le prix Deray, le genre policier-thriller, c'est une veine que vous suivez ?

J'aime le film de genre. Le policier-thriller n'est pas un sous-genre. C'est par là que j'ai commencé à aimer le cinéma, avec mes parents. Je suis très fier de recevoir ce prix.

Vous avez un projet en cours ?

Je suis sur un film que je réaliserai au Canada, en langue anglaise, en 2019, mais je ne peux pas en dire plus, pour des questions de droits d'auteur. Je peux juste dire que ce sera basé sur une histoire vraie, dans la veine d'Une Hirondelle a fait le Printemps .

Pour revenir sur le film primé, vous avez tourné dans le Vercors, avez-vous hésité avec d'autres lieux ?

Je savais d'emblée que le Vercors serait le lieu idéal, je n'ai pas pensé à d'autres décors. Nous avons tout tourné en décors naturels à Autrans, et un lieu fermé à Corrençon (le centre de vacances). Cela dit je pars d'une histoire, pas d'un lieu de tournage. Même si j'ai la conviction que je tournerai un film à Lyon un jour.

Tourner dans la Région Auvergne-Rhône-Alpes, ça signifie quelque chose pour vous, ou c'est un hasard ?

Je vis à Caluire depuis 26 ans, Mon Garçon a été le deuxième film tourné dans la région, après Une Hirondelle a fait le printemps (avec Michel Serrault, Mathilde Seigner, en 2001). Ce film est resté dans les plus gros rendements, sinon le plus gros, pour Rhône-Alpes-Cinéma, la structure régionale qui a co-produit le film. Mais c'était un tout autre budget, avec 9 semaines de tournage. Sur Mon Garçon, nous avons eu 6 jours et 1,8 M€ de budget, dont 300 000 € en co production d'Auvergne-Rhône-Alpes cinéma. Je rappelle que ce n'est pas une aide de subvention, car la structure attend des retours. financiers.

Vous avez travaillé avec Auvergne-Rhône-Alpes cinéma, avez vous connu cela dans d'autres régions, avec d'autres films ?

Non, la région est la première à avoir lancé cela, et à proposer un service complet avec la commission du film.

Sur Mon Garçon , vous avez travaillé avec la commission du film qui aide sur les décors ?

Pas sur les décors, car je connaissais un directeur de production, Jean-Marc Gullino, qui habite Autrans .En revanche, la commission nous a fourni plusieurs techniciens.

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