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Métropole de Lyon, un rôle avéré dans la création de richesses

Souvent remis en doute, le rôle moteur de la Métropole de Lyon dans la croissance économique des territoires alentours ne devrait plus faire débat. Le travail réalisé par l'économiste Laurent Davezies apporte une réponse sans appel aux critiques.
Métropole de Lyon, un rôle avéré dans la création de richesses
© : DR - Gérard Collomb : « Preuve est faite que les métropoles ne vampirisent pas les territoires voisins »

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La réalité des chiffres pour répondre aux critiques reposant sur un simple ressenti. Gérard Collomb en avait besoin pour présenter des arguments indiscutables à ceux qui mettent en doute le rôle moteur de la Métropole de Lyon dans la croissance économique des territoires qui l’entourent. L’économiste Laurent Davezies, spécialiste reconnu dans l’étude des interactions entre les territoires, qui vient de le délivrerce ce plaidoyer en faveur des métropoles et de leur apport à la création de richesses.


« Preuve est faite que les métropoles ne vampirisent pas les territoires voisins », se réjouit Gérard Collomb. Au-delà des chiffres livrés pour la Métropole de Lyon, l’étude de Laurent Davezies démontre exactement le contraire. « Dans un contexte de crise de l’emploi, nous avons vu apparaître une demi douzaine de territoires qui continuent de progresser et dont le solde net d’emplois est positif », confirme ce dernier. Et de citer, outre Lyon, les métropoles de Toulouse, Nantes, Lille… « Cette dynamique de croissance s’accompagne d’une logique redistributive. »


Pour la Métropole de Lyon, cette démarche de solidarité se chiffre très précisément. En 2012, elle contribuait ainsi pour 3,1 % au PIB national, alors que, dans le même temps, elle ne bénéficiait que de 2,2 % du RDB (Revenu Disponible des Ménages). Sa contribution était supérieure de 4,6 Md€ au montant des dépenses de protection sociale dont elle bénéficie. De la même manière, 27 % des emplois occupés sur son territoire l’étaient par des personnes habitant en dehors de ses limites, engendrant un transfert net de rémunérations de 3,7 Md€. « Même s’il est difficile de fournir un chiffre global consolidé du transfert de revenus entre la Métropole de Lyon et les autres territoires, on peut considérer qu’il est de l’ordre de 11 Md€, soit 41 % de son revenu brut disponible », conclut Laurent Davezies.

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