AccueilCollectivitésMétropole de Lyon : 209,7 M€ d'autofinancement brut pour 2017

Métropole de Lyon : 209,7 M€ d'autofinancement brut pour 2017

Richard Brumm, vice-président à la Métropole de Lyon chargé des finances
Eric Soudan - Richard Brumm, vice-président à la Métropole de Lyon chargé des finances

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En hausse de 0,9 % par rapport à 2016, les recettes de fonctionnement proviennent de la fiscalité pour 1 796,1 M€, des dotations de l’Etat pour 474,3 M€ et d’autres recettes de gestion pour 261,8 M€. Côté fiscalité, les entreprises apportent 653,4 M€ et les ménages 404,4 M€, tandis que 738,4 M€ proviennent des droits de mutation à titre onéreux, de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques et autres. Comme attendu, les dotations de l’Etat poursuivent leur baisse et passent de 522 M€ à 474,3 M€.
Les dépenses de fonctionnement progressent de 0,4 % à 2 322,4 M€. Les dépenses sociales sont le poste le plus important à 727 M€ (+3,3 %) dont 292,3 M€ pour les fais de séjours et d’hébergement (enfance, handicap, personnes âgées) et 238,2 M€ d’allocations RSA. Les subventions et participations s’élèvent à 423,2 M€ avec notamment 139,8 M€ pour le Sytral et 113,1 M€ pour le SDMIS (sapeur-pompiers). Les charges de personnel représentent 403,2 M€, soit une augmentation de 1,5 %. « Hors impact des mesures réglementaires nationales (point d’indice, cotisations...) et hors impact des besoins nouveaux, principalement la gestion des financements du Fonds Social Européen, l’évolution des dépenses de personnel est nulle », souligne Richard Brumm, vice-président de la Métropole chargé des finances. Les charges générales à 297,2 M€ concernent les grands marchés liés à la réalisation des politiques publiques : collecte des ordures, usine d’incinération, loyer du boulevard périphérique… Elles sont en recul de 0,8 %.
Avec des recettes de fonctionnement en hausse de 0,9 % à 2 532,2 M€ et des dépenses de fonctionnement en hausse de 0,3 % à 2 322,4 M€, la Métropole de Lyon parvient donc à dégager 209,7 M€ d’autofinancement brut. « L’autofinancement brut progresse de 7,4 % », se félicite Richard Brumm qui voit là le signe d’une bonne gestion.

Un plan d’investissement ambitieux et une dette maîtrisée

La programmation pluriannuelle d’intervention 2015-2020 identifie 1 175 projets pour un montant de 3,5 Md€. A ce jour, 954 projets sont lancés dont 298 projets d’agglomération, 456 projets territorialisés et 200 opérations récurrentes des politiques publiques. Cette année, les autorisations de programmes se chiffrent à 580,7 M€, contre 502,5 M€ en 2016. « Dans un contexte économique encore difficile et malgré la baisse des dotations de l’Etat, nous maintenons un plan de mandat ambitieux en investissements et adoptons une rigueur budgétaire indispensable », affirme Richard Brumm.
L’encours de la dette s’élève à 2,1 Md€ dont 55 % à taux fixe et 36 % à taux variable. « 100 % de l’encours est classé A1 et B1 », souligne le vice-président chargé des finances. L’annuité 2017 des emprunts atteint 192,6 M€ avec 44,7 M€ de charges d’intérêt.

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