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Mercedes « E » : elle sait tout faire

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Mercedes « E » : elle sait tout faire
D. Fontenat

On ne reconnait plus cette Classe E dont la dixième génération a pris un tournant technologique qui envoie les précédents modèles au musée. Cette grande routière de 4,92 mètres ne se contente pas en effet de peaufiner son confort mais intègre dorénavant des équipements flirtant avec la conduite complètement autonome aujourd'hui en ligne de mire.

Il n’est même pas nécessaire de tenir le volant puisque cette berline est capable de changer de file toute seule, simplement en actionnant le clignotant, après s’être assurée que la voie libre rend cette manœuvre sans danger. Elle sait aussi lire les panneaux de signalisation afin d’adapter sa vitesse aux règlementations et freiner automatiquement si elle se rapproche d’un autre véhicule. Et jusqu’à 210 km/h.

Suprême raffinement, elle sait même se garer sans que son conducteur soit nécessairement au volant. La manœuvre s’effectue par l’intermédiaire d’un smartphone qui commande la mise en route et déclenche la manœuvre le plus simplement du monde. Cette Classe E est ainsi capable de pénétrer en épi dans un espace permettant à peine d’ouvrir les portières. En sachant également bien sûr en ressortir. Un exercice bluffant, le plus abouti de la production automobile actuelle.

Toutes ces manœuvres qui tendent à une conduite complètement autonome connaissent cependant leurs limites. La voiture aborde par exemple à 50 km/h le franchissement d’un rond-point si l’on se trouve en ville. Un peu sportif si le rayon est réduit… De même, en rase campagne, cette Classe E en pilotage automatique conservera sa vitesse de 90 km/h à l’approche d’un virage réclamant une allure plus paisible. Mais le conducteur peut toujours bien sûr reprendre la main en récupérant alors son volant et ses pédales.

On se demande d’ailleurs pourquoi se priver du plaisir de driver cette superbe berline parée de tant de qualités et d’une obéissance presque obséquieuse. Le progrès est en marche. Irrémédiablement. Après l’ABS, la boîte auto, le conducteur n’a plus la peine de poser son pied sur l’accélérateur ni même de caresser le volant. Cette large autonomie conserve tout son intérêt en ville où l’on suit alors sans fatigue,  ni presque attention, la progression de la file. En réglant une fois pour toutes l’intervalle souhaité avec le véhicule précédent.

Allongée de 6 cm, cette berline a également modernisé ses lignes tout en restant dans les valeurs habituelles de la marque. Les retouches sont subtiles mais incontestables avec des entrées d’air grillagées, des échappements chromés au dessin sportif, des courbes sensuelles et adoucies dans des proportions soigneusement calibrées. L’aménagement intérieur ne passe pas à côté de ces progrès avec notamment, pour les finitions hautes, un tableau de bord mettant bout à bout deux tablettes de 12,3 pouces pour former un somptueux bandeau panoramique.

La boîte automatique égrène ses 9 rapports dans la plus parfaite discrétion en participant au plaisir de conduite un tel bijou, agile sur la route et d’un confort princier, la version essence ajoutant un supplément de discrétion lors des accélérations. Pour 2 300 €, l’option Air Body Control ajoute le renfort d’une suspension pneumatique multi-chambres complétant les 4 modes de conduite entre confort ou sport et même l’individuel panachant tous les paramètres. L’éclairage à 84 LED balaie la route sans jamais éblouir les conducteurs venant en sens inverse. Un progrès déterminant.

Affichée de 47 350 à 75 300 €, cette nouvelle Mercedes que la marque ne craint pas de qualifier de « berline la plus intelligente » tente aussi l’acheteur par de multiples options qui alourdissent vite la note. La rançon de la technologie !

Sous le capot

 

Les nouvelles motorisations 4 cylindres 2 litres laissent toujours le choix entre essence (184 ch) ou diesel (194 ch) en attendant d’autres puissances : 150, 245, 258 ou 333 ch et même une hybride de 279 ch. Le diesel du lancement de 194 ch revendique une consommation record de 3,9 litres pour 102 g de CO2. Utopique bien sûr mais marquant toutefois les progrès réalisés dans ce domaine.

 






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