AccueilEconomieServicesMarie-Christine Chalus-Sauvannet : « La SEPL nourrit l'écosystème économique lyonnais »

Marie-Christine Chalus-Sauvannet : « La SEPL nourrit l'écosystème économique lyonnais »

A l'occasion du Grand dîner de la Société d'économie politique et d'économie sociale de Lyon (SEPL), Marie-Christine Chalus-Sauvannet, sa présidente, a dressé pour notre journal le bilan de son mandat qui s'achèvera à la rentrée. Elle souligne le dynamisme de cette société de réflexion prompte à nourrir le débat et à nouer des liens ténus avec l'écosystème économique lyonnais.
Marie-Christine Chalus-Sauvannet : « La SEPL nourrit l'écosystème économique lyonnais »
Pascal Muradian - Michael Solender, vice-président Monde et avocat général EY, était l'hôte d'honneur de la SEPL et de sa présidente

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Vous parvenez au terme de votre mandat. L'heure est donc au bilan. Que retenir de ces trois années ?

J'ai souhaité embrasser le virage du digital. Le digital a été la thématique phare de nos conférences, qui ont permis d'accueillir des intervenants de premier plan et de générer une vaste réflexion sur les enjeux de la digitalisation et sur les moyens d'en transformer les menaces en opportunités. Nous avons remis en selle le think tank et réalisé un livre blanc, synthèse des travaux de la SEPL et des débats qu'elle a initiés. Le digital se traduit également par un site et des réseaux sociaux alimentés régulièrement et destinés aux acteurs de la vie économique dans leur diversité mais aussi aux particuliers désireux de se nourrir des productions issues de la SEPL.

La SEPL dégage une image dynamique. A quoi l'attribuez-vous ?

Je tiens à saluer le travail et l'investissement de mes prédécesseurs qui ont permis à la SEPL de grandir. Je rends ici hommage à Yves Minssieux, un guide bienveillant mais exigeant. Je pense avoir apporté ma contribution pour donner une image positive de la SEPL. Une structure qui traite des sujets en profondeur. Nous ne sommes pas là pour vendre notre soupe ou se contenter d'effets d'annonce. Ce qui nous intéresse, c'est d'alimenter le débat, d'échanger, de rendre ses lettres de noblesse à la curiosité. La réussite de la SEPL est due à la qualité des manifestations et des protagonistes invités, mais aussi au renforcement de partenariats noués avec les syndicats patronaux et les entreprises de toutes tailles. L'ouverture sur le monde économique est l'un des facteurs qui expliquent ce dynamisme.

A titre personnel, comment jugez-vous votre présidence ?

Diriger la SEPL est une charge, mais c'est surtout un honneur. C'est passionnant. En tant que jeune présidente, j'ai voulu apporter un souffle nouveau. Je le concède, j'ai mis aussi la SEPL à marche forcée avec par exemple cette année, sept conférences, deux déjeuners débats, un think tank, un grand dîner… Cela fait beaucoup d'événements. Mais j'ai pu compter sur une équipe intergénérationnelle, compétente, énergique. Si je devais donner un seul mot pour qualifier mon bilan, je dirais synergie ! Synergie avec les acteurs locaux, synergie avec les territoires, synergie entrepreneuriale et événementielle…

Aucun regret donc ?

Aucun. Tout le monde voulait réussir, et je peux dire que l'on a réussi ! Aujourd'hui, je passe la main (ndlr : vote en septembre). Dans mon esprit, c'est très clair. Il faut savoir partir et laisser place à une nouvelle vision. Selon toute vraisemblance, un chef d'entreprise de la région devrait me succéder. A lui de poursuivre cette belle aventure.

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