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Marc Hoffmeister / Classe Export : « Développer son réseau et ses compétences »

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Marc Hoffmeister / Classe Export : « Développer son réseau et ses compétences »

Le président de Classe Export présente les temps forts du rendez-vous annuel des exportateurs qui se déroulera les 28 et 29 novembre à l'hôtel Marriott de la Cité Internationale.

Quel est le programme de cette 29e édition de Classe Export ?

Nous avons imaginé deux journées très différentes. La journée du jeudi permettra de développer son réseau en rencontrant des experts du commerce international de 31 pays lors de rendez-vous d'affaires. Il y aura aussi des networkings réservés aux dirigeants et responsables export pour lutter contre l'enfermement des chefs d'entreprise et favoriser les partages d'expériences. Les conférences et ateliers mettront l'accent sur le financement de l'export. La journée du vendredi permettra de développer ses compétences avec des master class et des formations, notamment sur les douanes et les Incoterms 2020. La grande conférence s'intéressera aux nouvelles façons de se développer à l'international avec les témoignages de Tawhid Chtioui, directeur d'EM Lyon, de Leonard Cox, vice-président des affaires publiques de Qwant, et de Julien Poilleux, directeur général d'Europages/Visable.

Quelles sont les préoccupations des entreprises en matière d'export ?

Il y a deux catégories d'exportateurs en France. Un peu moins de 30 000 entreprises, qui représentent plus de 90 % du commerce extérieur, veulent se développer durablement, soit en s'implantant directement, soit par le biais d'accords y compris capitalistiques. Pour les 70 000 entreprises qui débutent à l'export, il faut leur mettre le pied à l'étrier car on ne réussit pas seul à l'international. Il est important de prendre conscience qu'un développement à l'export ne « paie » pas de suite, sauf en cas de croissance externe, mais exige 18 mois à deux ans. Les entreprises doivent pouvoir durer. Or, l'effort financier est souvent sous-estimé.

Quels sont les pays avec le vent en poupe ?

Il y a un gros effet de mode sur l'Afrique où nos entreprises ont déjà des parts de marché et jouissent d'un capital sympathie dans certains pays. Mais l'Europe reste le débouché principal des entreprises et nous constatons que les pays de l'Est repartent fortement. La demande pour la Chine, qui était tombée au plus bas, connaît également un sursaut. L'augmentation du niveau de vie a entraîné une évolution de la demande vers des produits moyen-haut de gamme. C'est le bon time to market.




Severine RENARD
Journaliste

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