AccueilServicesMarc Ferret : « Le véhicule électrique a progressé de 50 % en un an. »

Marc Ferret : « Le véhicule électrique a progressé de 50 % en un an. »

Directeur régional Renault Centre-Est depuis le début de l'année, Marc Ferret a patiemment tracé sa route chez le constructeur français, où il a débuté sa carrière professionnel en 1980 comme vendeur, à Saint-Etienne. Un peu moins de 10 ans plus tard, après avoir occupé le poste de chef des ventes à Renault Lyon-Sud pendant un an, il débarque à Nice comme chef des ventes. Une étape de cinq ans, avant que ce pur rhônalpin retrouve sa région, en prenant la direction de la Croix-Rousse. De Vaise à Nice, de nouveau, en passant par Antibes, il enrichit son bagage, avant de revenir à Lyon en 2012 comme directeur de Renault Lyon-Sud. Un dernier élan avant de prendre la Direction régionale Renault Centre-Est presque naturellement.
Marc Ferret : « Le véhicule électrique a progressé de 50 % en un an. »
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EconomieServices Publié le ,

La création de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes a-t-elle modifié les frontières de votre Direction régionale ?
Non, son territoire couvrait déjà un vaste secteur Centre-Est, s’étendant sur une zone géographique plus large que la nouvelle région. Pour résumer très grossièrement, elle court de Vesoul à Toulouse et de Clermont-Ferrand à Evian. C’est en fait la plus grande direction régionale du groupe en terme de km2. Elle réunit 13 groupes de concessionnaires, 60 points de vente et 650 agents, pour un réseau totalisant 10 000 personnes.

Les chiffres sont-ils aussi bons en termes de ventes ?
Notre Direction régionales et la deuxième en termes de ventes après la région Ile-de-France. Sur le marché du neuf, nos ventes représentent environ 80 000 véhicules par an, ce qui nous donne environ 26 % de parts de marché, alors qu’au niveau national le groupe totalise un peu plus de 27 %. Je précise qu’il s’agit du groupe, ce qui signifie que j’inclus dans ce total Renault et Dacia. En ce qui concerne les véhicules d’occasion de moins de 5 ans, nous totalisons 58 000 ventes, soit 12 % de parts de marché.

Le marché automobile est entré en mutation ces dernières années, notamment avec la montée en puissance des véhicules électriques. Comment vous positionnez-vous sur ce marché ?
Sur le véhicule électrique, nous sommes clairement les premiers. Aujourd’hui, il représente 3 % de nos ventes, mais avec une progression de 50% en 2015. Nous devrions finir l’année 2016 aux alentours de 13 000 véhicules. La dynamique est bonne et elle devrait se renforcer à l’avenir. Je suis convaincu qu’il s’agit d’une véritable lame de fond. Le marché n’est pas encore mature, mais l’histoire est en train de s’écrire.

Quels sont vos objectifs à court terme ?
Nous voulons naturellement renforcer nos positions et prendre des parts de marché supplémentaires. C’est tout à fait envisageable, car nous avons la gamme la plus jeune d’Europe et la plus complète. A plus long terme, nous devrons adapter, comme tous les constructeurs, à une demande des clients totalement différente de celle que nous avons connue par le passé. Nous travaillons sur de nouveaux canaux de vente, de distribution, sur l’auto-partage, le véhicule électrique, le véhicule hybride…

Propos recueillis par Jacques Donnay

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