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Majdouline Zérari, graine de star

Son prénom intrigue.

ActualitéSociété Publié le ,

Surtout dans l’univers de l’opéra, peu habitué à ce genre « d’exotisme ». Loin de s’offusquer de certaines attitudes, Majdouline Zérari se réjouit de cette double culture liée à sa naissance à Casablanca. Elle n’a guère profité de la Maison Blanche qu’elle quitte à l’âge de deux ans pour venir à Lyon avec ses parents, une mère professeur de sciences naturelles et un père mime marocain. Elle lui doit sans doute son étoffe dramatique et sa passion pour la scène. Très tôt, elle choisit de s’exprimer plus fort que son père, « cassant les oreilles » de la famille avec ses chansons. Après une expérience d’opéra, elle entre dans la maîtrise du Conservatoire de Lyon et suit un cursus musical qui la conduira du CNR au CNSMD de Lyon, d’où elle sortira en 2008 avec une mention très bien décernée à l’unanimité du jury. Entre-temps, elle chante Didon dans Didon et Enée de Purcell en 2006, sous le chapiteau d’Ambronay où, deux ans auparavant, elle avait participé à l’académie baroque européenne. En 2009, la jeune mezzo-soprano lyonnaise chante à Bordeaux dans La Périchole d’Offenbach. L’année suivante, elle intègre l’académie d’Aix-en-Provence, « la première grande institution qui m’ait fait confiance ». Cet été-là, elle fait une orgie de spectacles. Même si, encore aujourd’hui, son meilleur souvenir de spectatrice la ramène sur les planches où elle avait été fascinée par Seul, un soliloque flamboyant écrit, mis en scène et interprété par Wouajdi Mouawad. .../...

Lire la suite dans le Tout Lyon Affiches n° 5084 du samedi 18 janvier 2014

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