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Lyon, ville de lumières

Depuis plus de 25 ans, à la nuit tombée, la ville de Lyon illumine des lieux emblématiques et des quartiers. Depuis le 11 janvier, de nouveaux sites éclairent le paysage nocturne urbain.
Lyon, ville de lumières

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En éclairant les 250 édifices les plus prestigieux, le premier " plan lumière " initié en 1989 par la Ville de Lyon a donné un nouveau visage à la cité. Dans une démarche de développement durable, il a créé une atmosphère feutrée et a également permis de mettre en valeur le patrimoine bâti au gré d’une chatoyante mise en scène.

Chaque année, de nouveaux sites bénéficient ainsi d’une illumination pérenne. L'ancien palais de justice, la fresque des Canuts, le tunnel des modes doux de la Croix-Rousse, le pont métallique de la Mulatière, la bibliothèque de la Part-Dieu, le pont Clémenceau, l’église Saint-Michel ou le musée des Confluences sont les plus récentes inspirations lumineuses du dernier " plan lumière ". La fresque Paul Bocuse, située en face des Halles a été inaugurée le 21 décembre dernier. Chaque soir, elle s’éveille et s’anime par des jeux de projection vidéo. En 2016, c’est au tour des ponts Lafayette et Wilson, des façades de l’Antiquaille et du mur peint de la bibliothèque de la Cité, rue de la Platière dans le 1er arrondissement de resplendir dans la nuit, jusqu’à minuit en semaine et 1 h le week-end.

" Une démarche pionnière en matière de lumière "

« La ville de Lyon a une démarche pionnière en matière de lumière, explique Thierry Marsick, directeur de l’éclairage public. La mission de la centaine d’agents qui forme la direction de l’éclairage public intègre l’ensemble de la filière, de la conception jusqu’à la réalisation finale, en passant par la maintenance, le contrôle technique, les achats, les études énergétiques. Les techniciens assurent une astreinte permanente et gèrent aussi l’éclairage des équipements sportifs et des marchés de la ville. Sans oublier l’installation annuelle de la Fête des Lumières. »
Dans un souci constant de réduction de l’empreinte écologique, l’éclairage devient plus respectueux de l’environnement, avec l’utilisation des Leds, le recyclage de matériaux et la baisse de la consommation énergétique. Ainsi, en 1989, la ville comptait 42 000 points lumineux pour une consommation de 35 MkWh. En 2014, les 73 000 points lumineux ont dépensé 30,5 MkWh. Le budget énergie éclairage public était de 4,2 M€ en 2015. « Depuis 2001, on peut considérer que l’on a baissé de 25 % notre consommation d’électricité », confirme Jean-Yves Sécheresse, adjoint à la sécurité et à l’éclairage public, qui envisage de lancer une étude sur l’éclairage des ponts de chemin de fer, à l’instar du pont Jean Macé. « Une tâche énorme qui permettrait de renforcer la sécurité sous la trentaine de ponts, actuellement un peu glauques. »
Résultat d’un partenariat public privé, comme dans le quartier de la Part-Dieu, 25 façades d’immeubles de la rue de la République, propriétés du groupe Adia s’illumineront progressivement. Le coup d’envoi a été donné le 11 janvier au numéro 44, au pied des fontaines. Cet éclairage devrait séduire les amateurs d’une architecture classée au patrimoine de l’Unesco et dynamiser la vie nocturne.


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