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Lyon se hisse à la 6e place des investisseurs européens

En mobilisant quelque 1,2 Md€ en 2015, le marché immobilier lyonnais enregistre une année historique.
Lyon se hisse à la 6e place des investisseurs européens
© DR - Le parc immobilier tertiaire lyonnaise regroupe 5 726 000 m2 de bureaux

EconomieImmobilier-TP-Bâtiment Publié le ,

Le cabinet d’audit EY (ex-Ernst & Young) et l’agence de conseil JLL ont publié la 3e édition de l’étude Why Invest in Lyon ?, un guide du marché immobilier de la région lyonnaise à destination des investisseurs étrangers. « Ces derniers estiment que la dynamique immobilière est un facteur déterminant pour améliorer la compétitivité des métropoles françaises, explique Mohamed Mabrouk, associé EY, responsable du secteur Real Estate Auvergne Rhône-Alpes. Or il est intéressant de noter qu’en dix ans, Lyon a, peu à peu, changé d’échelle pour se positionner parmi les villes européennes les plus performantes. »

Ce rapport, qui couvre la période 2010-1014, classe la capitale des Gaules au 6e rang dans le top 10 des Eurocités en matière d’investissements étrangers. Une belle prouesse pour la métropole, qui se positionne juste après Francfort, mais devant Madrid, Stuttgart ou encore Dublin. « Le marché de l’immobilier d’entreprise lyonnais réalise en 2015 une année historique avec plus d’1,2 Md€ investi, dont un quart provenant de capitaux étrangers, confirme Laurent Vallas, directeur de JLL à Lyon. Il témoigne, s’il le fallait encore, de l’attractivité de l’agglomération auprès des investisseurs français et internationaux. »

Rappelons que le marché de l’immobilier d’entreprise lyonnais monopolise la première place hexagonale depuis plus d’une décennie, tant en termes de demande placée que de volumes investis (plus de 870 M€ sur les trois dernières années, dont 26 % provenant de fonds internationaux). « Lyon est clairement dans une phase de fort développement, et bien que son parc immobilier tertiaire ait déjà progressé de 45 % en 10 ans, on observe chaque année un taux de rotation du parc supérieur à 4 %, illustrant le dynamisme du marché, poursuit Laurent Vallas. Ce résultat, cumulé à un taux de vacance très faible (6,2 % en 2015), démontre la capacité du marché lyonnais à pouvoir absorber de nouveaux projets sur l’agglomération. La métropole offre ainsi un couple rendement / risque très attractif pour un investisseur. »

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