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Loufoquerie musicale

Après le festival d'Avignon, « Fugue » fait ses gammes à la Croix-Rousse.
Loufoquerie musicale
© Christophe Raynaud de Lage

CultureSpectacle vivant Publié le ,

Samuel Achache a déboulé dans le monde du théâtre avec « Didon et Enée ». Co-signé avec Jeanne Candel, ce spectacle du Crocodile Trompeur a décroché le Molière du théâtre musical en 2014. L’été dernier, au festival d’Avignon, dans le In, ce comédien-danseur-musicien reprenait « Fugue » qu’il avait ébauchée à la comédie de Valence. Aujourd’hui, après une série de représentations aux bouffes du nord, cette une comédie musicale d’un genre nouveau est à l’affiche de la Croix-Rousse.
Les interprètes attendent le public, dans une cabane de trappeurs au pôle sud où une chercheuse allemande (Anne-Lise Heimburger) se réfugie pour oublier un amant mort. L’histoire n’est que prétexte à une fantasmagorie musicale, charpentée en forme de fugue et nourrie par des pages extraites d’un vaste répertoire qui va du Moyen Age à la deuxième moitié du XVIIIème siècle.
Six interprètes participent à cette « Fugue » élaborée collectivement au plateau par une équipe pluridisciplinaire. On se souvient de fulgurances mais aussi de quelques longueurs lors des représentations d’Avignon. Depuis, Samuel Achache a sans doute resserré le propos de ce spectacle complètement loufoque, pour six instruments et deux voix, une énième variation sur les choses de la vie et de l’amour. A voir et entendre absolument.

Théâtre de la Croix-Rousse, 2 au 6 février

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