AccueilEconomieLa Start-up qui change votre quotidienLes vêtements de sport Nosc misent sur la fibre de ricin

Les vêtements de sport Nosc misent sur la fibre de ricin

Nosc, marque lyonnaise de vêtements de sport, commercialise une première couche technique conçue sans couture et à partir d’une matière végétale très prometteuse, le ricin.
Nathan Vitu et Maugan Péniguel, cofondateurs de Nosc, marque de vêtements en fibres végétales.
© Hugo Wirth - Nathan Vitu et Maugan Péniguel, cofondateurs de Nosc, marque de vêtements en fibres végétales.

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Passionnés de sport outdoor, Maugan Péniguel et Nathan Vitu trouvaient incongru de porter des vêtements en matières synthétiques issues du pétrole dégradant l’environnement. "Nous avons décidé de créer Nosc en 2018, alors que nous étions encore étudiants en master entrepreneuriat à Lyon 3", relate Maugan Péniguel.

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Aujourd’hui, la start-up a développé une trentaine de vêtements de sport offrant une vraie expertise technique, tous fabriqués avec des matières recyclées ou d’origine naturelle.

"Nous réalisons le sourcing en France, Italie et Portugal. Ensuite, nous dessinons les vêtements avec des experts avant une fabrication dans des ateliers partenaires en France et en Europe. Nos produits sont vendus sur notre boutique en ligne et dans notre réseau de 30 revendeurs", détaille le cofondateur.

La fibre de ricin, des propriétés proches de la laine de mérinos

Après deux ans de R&D, Nosc vient de lancer la commercialisation d’un vêtement première couche confectionné à base de fibres de ricin.

"Cette matière végétale possède des propriétés proches de la laine de mérinos, mais elle est plus légère et rapide à sécher. La culture du ricin consomme 25 % moins d’eau et permet de valoriser des sols arides. Nous avons aussi utilisé la technologie seamless afin d’adapter l’épaisseur et le maillage du vêtement en fonction des zones du corps à partir de la même fibre de tissu. Il y a donc moins de chutes et donc moins de gâchis", souligne Maugan Péniguel.

La start-up, qui a déjà vendu quelque 6 000 produits et enregistré 300 000 euros de chiffre d’affaires ces deux dernières années, compte développer de nouveaux vêtements avec cette fibre. Mais elle souhaite s'intéresser aussi à d’autres matières comme le tencel, produit à partir de pulpe de bois.

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