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Le Pôle métropolitain, tour de contrôle de la plaine de Saint-Ex

Le siège de la Capi (communauté d’agglomération Porte-de-l’Isère) à l’Isle-d’Abeau, vient d’accueillir le conseil du Pôle métropolitain (basé à Givors).

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Le Pôle accueillera désormais deux membres supplémentaires : la communauté de communes de l’Est lyonnais (CCEL, siège à Genas) et l’agglomération de Villefranche-Beaujolais-Saône (CAVBS). La première intercommunalité compte 38 500 habitants et son ralliement (à effet immédiat après validation des communes) au Pôle métropolitain permet de rétablir la logique de territoire de la gestion de la plaine de Saint-Exupéry et de l’emprise foncière autour de l’aéroport. Le territoire caladois (77 000 habitants), quant à lui, rejoindra le pôle au 1er janvier 2016. Ainsi, le « G4 » (les agglos de Lyon, Saint-Etienne, Vienne, Capi) devient un « G6 ».

Et le président actuel du pôle, Gérard Collomb, président de la Métropole lyonnaise, de rappeler que les adhésions se font sur la base « du volontariat et du consensus ». L’enjeu de la plaine de Saint-Exupéry est majeur pour l’ensemble du pôle, avec 5 500 emplois sur cet espace de 344 km2. Avec 650 emplois par millions de passagers annuels, lorsque la moyenne internationale est de 1 000 emplois par million de passagers, la marge de progression de « Saint-Ex » pourrait se situer autour de quatre fois le niveau actuel d’ici à 2040, parallèlement à une progression du trafic qui atteindrait 20 millions de passagers. Le Pôle métropolitain prend ainsi la gouvernance stratégique de la plaine de Saint-Exupéry. Un projet déjà dans les cartons prévoit notamment l’aménagement d’un vaste mail d’accès à l’aéroport de plus de 50 m de largeur, les voies d’accès actuelles étant jugées insuffisantes. De même, l’extension et le développement d’une zone Cargoport est à l’étude. « L’aéroport Saint-Exupéry est euro-régional à l’heure actuelle, a noté Gérard Collomb, il a vocation à devenir un peu plus mondialisé, le problème c’est la DGAC freine des quatre fers pour donner des autorisations de vols en croyant protéger Air-France et Roissy, mais en réalité, c’est Genève qui en profite, nous le voyons bien avec le développement d’Emirates au départ de Lyon, un potentiel pour la région Rhône-Alpes et au-delà, une porte vers l’Asie pour les chefs d’entreprises, notamment. »


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Lire la suite dans le Tout Lyon Affiches n° 5158 du 20 juin 2015

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