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Le Moi de la danse, danses en émoi

le - - Spectacle vivant

Le Moi de la danse, danses en émoi
Romain Etienne - Première mondiale, création du collectif ES

Le Moi de la danse ouvre la saison des festivals dans l'agglomération, avant Sens dessus dessous à la Maison de la danse début mars et Chaos Danse un peu plus tard. Un festival qui a succédé à Aires de jeu (pour cause de restrictions budgétaires...) et s'interroge sur la notion d'identité dans le champ chorégraphique.

Pour sa 4è édition, "Le Moi de la danse" se questionne plus particulièrement sur le rapport entre le collectif et le singulier et comment celui-ci peut fonder l'identité des chorégraphes. Pour cela, il a invité le Collectif ES, justement, qui bâtit son travail à partir du commun.

Dans la pièce présentée, une création malicieusement baptisée Première mondiale, les trois artistes qui travaillent depuis leurs débuts de façon réellement collective, sont parti.es de la figure du solo.

Pour expérimenter le commun au singulier et tisser les fils personnels pour retourner au commun. Dans une démarche totalement différente, Mark Tompkins brosse un auto-portrait doux-amer, portant un regard à la fois acéré et tendre sur son parcours, qui répond à sa façon à la question de l'identité, non sans interpeller sur le temps qui passe, la décrépitude du corps et la mort.

Mêlant burlesque, music-hall, danse, musique et texte, il déroule sa vie et secoue la nôtre, avec son corps de performeur vieillissant et terriblement vivant ! Tandis que Cédric Charron, danseur-performeur de la compagnie Troubleyn depuis 20 ans, endosse le rôle du fils dans Attends, attends, attends... (pour mon père), un solo qui explore la procrastination en adressant « une supplique au père ».

Et qui assumera également la place de Grand témoin qu'aurait dû prendre le plasticien flamand qui préfère rester dans ses terres flamandes suite aux accusations dont il fait l'objet.

Autre Belge, autre univers ! Celui de Thomas Hauert, que des spectateurs et spectatrices ont pu voir lors de la dernière Biennale, déjà aux Subsistances et qui s'ancre depuis toujours dans le collectif, lui qui travaille avec les mêmes interprètes depuis longtemps et développe un univers gestuel reconnaissable entre tous.

Les Subsistances, 23 janvier au 10 février, www.les-subs.com




Gallia VALETTE-PILENKO
Journaliste

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