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Le business en classe « export »

Le groupe Classe Export organise les 7 et 8 décembre à l'hôtel Marriott, deux jours d'échanges, d'ateliers et de conférences consacrées à l'internationalisation des Pme. Bien que Pme de la région restent parmi les plus dynamiques en la matière, à l'échelon national, le chemin vers un développement plus large des entreprises hors des frontières reste encore long. Pas de quoi décourager Marc Hoffmeister, PDG de Classe Export qui maintient fermement son bâton de pèlerin depuis plus de 20 ans.
Le business en classe « export »

Economie Publié le ,

Le format de Classe Export a évolué, pourquoi ?

Nous avons effectivement totalement revu la taille de ce qui était avant un salon, en proposant un modèle plus réduit mais en gardant toute l'expertise originelle. Un format concentré, auquel d'ailleurs, notre partenaire historique, le CIC Lyonnaise de Banque, a adhéré, et qui rassemble une centaine d'experts-pays qui pourront s'entretenir avec les Pme accueillies lors de rendez-vous BTOB, des colloques et des ateliers.

Quelles sont les destinations privilégiées cette année ?

Le continent africain aura largement sa place. Nous capitaliserons sur la réussite des récentes « Rencontres Africa » qui ont rassemblé près de 1 000 personnes simultanément à Abidjan, Tunis et Nairobi, pour proposer des solutions d'accompagnement sur-mesure.

L'Iran fera également l'objet d'un colloque. C'est un marché énorme qui s'ouvre, très exigeant sur la qualité des produits et qui nécessite un accompagnement là aussi très spécifique. Nous organisons par ailleurs un networking pour 50 entreprises qui ferons chacune, un pitch pendant 3 minutes et échangeront ainsi entre elles leurs bonnes pratiques.

Où en sommes-nous de la politique de l'export en France ?

Avec 110 organismes différents recensés en France qui font de l'export, nous sommes loin du choc de simplification. Nous n'avons même pas un ministre, voire un secrétaire d'Etat en charge de l'export ! Il est nécessaire que le privé s'occupe des entreprises. A ce titre par exemple, je pense que les CCI n'ont pas les marges de manœuvre nécessaires pour effectuer correctement leur accompagnement export. Je citerais François Coulin, vice-président des Opérateurs Spécialistes du Commerce International (OSCI) : « L'erreur des gouvernements a été de confondre une mise en relation avec le suivi des affaires ». Les structures d'accompagnement des entreprises à l'export possèdent cette dernière expertise.

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