AccueilEconomieServicesLaurent Jaumes : un hôtelier tout schuss

Laurent Jaumes : un hôtelier tout schuss

Dans le 6e arrondissement de Lyon, l’hôtel Roosevelt, 48 chambres et quatre étoiles, fait partie des « gros » établissements indépendants de Lyon.

EconomieServices Publié le ,

Laurent Jaumes, directeur et propriétaire des lieux (murs et fonds de commerce) depuis huit ans, a 45 ans aujourd’hui. Devant l’omniprésence à Lyon des hôtels de chaînes, son profil fait presque figure d’exception. Et pourtant, l’homme, à la tête d’une équipe d’une dizaine de personnes, ne s’est jamais senti aussi serein dans les affaires que depuis qu’il est arrivé dans la capitale des Gaules. Non pas qu’acheter un hôtel de cette dimension en plein centreville relève de la promenade entrepreneuriale... Mais Laurent Jaumes a trouvé, avec le Roosevelt, un nouvel équilibre. Parisien d’origine et diplômé, toujours à Paris, d’une école hôtelière, il se retrouve à seulement 27 ans à la tête d’un hôtel-restaurant, dans une station de Haute-Savoie. Il arrive là après la disparition de son père – un modèle pour lui –, entrepreneur à la tête d’un bureau d’études, et avec le consensus familial d’investir les capitaux de l’entreprise dans cette affaire des Contamines-Montjoie. « C’était un projet très osé. J’étais jeune, sans beaucoup d’expérience », se souvient ce père de trois enfants. La saisonnalité et la restauration, délicates à gérer, n’autorisent pas beaucoup de répit. Le cadre idyllique de la station émerveille les vacanciers, « mais lorsqu’on y travaille, ce n’est pas tout à fait pareil ». La preuve : depuis qu’il vit à Lyon, il skie plus souvent qu’avant… Avec sa femme, Laurent Jaumes sait que le rythme saisonnier et les contraintes de la restauration ne formeront pas l’histoire de toute une vie. « Ça a été très dur parfois, mais avec le recul, on oublie les difficultés et on garde les bons souvenirs », nuance-t-il. En Haute-Savoie, les finances étaient équilibrées. Un bon point pour imaginer la suite. Le couple se décide à vendre, pour se rapprocher d’une grande ville et trouver autre chose, sans restauration. Une suite de contacts dirige Laurent Jaumes vers le Roosevelt. Une perle rare, le marché étant davantage fourni en hôtels de plus petite taille…


Lire la suite dans le Tout Lyon Affiches n° 5065 du samedi 7 septembre 2013…

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