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La guitare-luth de Marie-Antoinette à Villefranche-sur-Saône

le - - Enchères

La guitare-luth de Marie-Antoinette à Villefranche-sur-Saône
Guitare-luth de Marie-Antoinette estimée 50 000/80 000 EUR

Exceptionnel objet historique présenté lors de la vente du 15 juin par la Maison de Vente Gérald Richard à savoir la guitare-luth de la reine Marie-Antoinette. Outre la qualité de l'instrument, son suivi dans le temps assure de son authenticité.

Très en vogue dans les années 1770 à la cour de Versailles, la guitare passionne la jeune princesse tout comme les instruments à clavier et autres harpes dont elle jouait avec assiduité. Nantie d'une solide formation musicale, elle reçoit des mains du célèbre luthier Edmond Saunier (1730-1789) cet instrument d'une grande finesse d'exécution. Composée d'une caisse ovoïde à décor de larges lames sculptées en ivoire alternées de filets noircis, cette guitare est également ornée d'un médaillon circulaire en ivoire finement ajouré au monogramme entrelacé de la reine Marie-Antoinette. Nacre, écaille brune et turquoise complètent les matériaux précieux qui compose cet instrument. Acquise par la Veuve Sanglé-Ferrière, elle fut exposée pour la première fois en 1867 au Petit Trianon à Versailles avant d'être rachetée par Henri Manière puis par la famille de l'actuel propriétaire. Conservée dans son étui d'origine en bois noirci, cet instrument historiquement exceptionnel est estimé entre 50 000 et 80 000 €.

Egalement au catalogue de cette vente, à suivre un dessin au crayon et craie noire représentant Napoléon de face et de profil par Anne-Louis Girodet de Roucy-Trioson (1767-1824). Monogrammé et daté 1812 en bas au centre, ce dessin fut exécuté à la Chapelle de l'Empereur à Saint Cloud le 8 mars 1812. Pièce plus que rare puisqu'on ne connaissait à ce jour seulement la gravure correspondante réalisée par Georges Maile et conservée à la BNF. Attendu entre 6 000 et 8 000 €, ce dessin pourrait lui aussi susciter une belle bataille d'enchères.

Gérald Richard – Samedi 15 juin à 14h – Catalogue complet et horaires d'expositions sur www.richardmdv.com

Barye, Scholz et Zuber-Bühler chez Bremens-Belleville

Grande vente de vente de juin sous le marteau de Maître Bremens à Lyon Presqu'île. Au catalogue, des arts d'Extrême-Orient, des tableaux, du mobilier et des objets d'art. Parmi ceux-ci, gros plan pour débuter sur un bronze animalier d'Antoine Louis Barye (1796-1875), l'un des Maîtres en la matière. A décor d'un groupe en bronze à patine brune nuancée de vert représentant un tigre dévorant un gavial, ce bronze en seconde réduction signé et daté sur la terrasse 1837 est attendu entre 5 000 et 6 000 €. Côté tableaux, on retient « Die Diele der Dame ( les deux amies), huile sur carton de Werner Scholz (1898-1982) ayant notamment été exposée au Musée des Beaux Arts de Lyon pour une estimation annoncée entre 15 000 et 20 000 € mais aussi « Le modèle espiègle », une huile sur toile de Fritz Zuber-Bühler (1822-1896) dans un somptueux cadre en bois stuqué et doré de l'époque pour laquelle il faudra engager 6 000 à 8 000 €.

Bremens & Belleville – Samedi 15 et dimanche 16 juin à 15h – Catalogue complet et horaires d'expositions sur www.interencheres.com

Adjugés !

Tableaux et mobilier anciens étaient au catalogue de la vente du 25 mai proposée par le groupe Ivoire-Lyon. Frais compris, on retient la belle adjudication à 15 900 € pour une commode mazarine en noyer, travail de l'entourage de Thomas Hache datant du début du XVIIIème siècle mais aussi l'enchère à 8 138 € atteinte par un grand Christ janséniste en ivoire sculpté d'époque fin XVIIème. Pour ce qui est des tableaux, « Le buveur » et « Personnages attablés », paire de cuivres par Mathieu van Helmont trouvait preneur à 7 136 € toujours frais compris tandis qu'un « Bouquet de renoncules, pavots et autres fleurs » par Elias van den Broeck était adjugé 7 212 €.

Rue Vendôme cette fois, chez de Baecque & Associés, étaient dispersés ce 27 mai un important ensemble de mobilier et objets d'art. Au marteau et avant frais, on retient les 43 000 € portés par un amateur sur cette « L'esclave nubienne », une sculpture en marbre datée de 1860 par Antonio Rossetti, statue initialement attendue entre 25 et 30 000 €. Belle enchère également à 11 200 € pour ce « Jeune pêcheur », sculpture également en marbre blanc de l'Ecole Italienne vers 1880 initialement estimée 6 000/8 000 €.




Philippe JAYET
Journaliste

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