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La Cité de la Gastronomie boucle son financement

Dix partenaires privés apportent 10,4 M€ pour financer l'acquisition-rénovation des 4 000 m2 de locaux. Le projet, implanté au cœur de l'Hôtel-Dieu, sera opérationnel fin 2018.
Implantée au coeur de l'Hôtel-Dieu, la Cité de la Gastronomie ouvrira fin 2018.
Asylum - Implantée au coeur de l'Hôtel-Dieu, la Cité de la Gastronomie ouvrira fin 2018.

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Apicil, le Crédit Agricole Centre-Est, Dentressangle Initiatives, Eiffage, Elior Group, l’Institut Paul Bocuse, Mérieux Nutrisciences, Metro, Seb et Plastic Omnium ont mis la main à la poche pour concrétiser le projet de Cité de la Gastronomie. « Ces dix partenaires privés apportent 10,4 M€ qui complètent les contributions publiques de la Ville (2 M€), de la Métropole (4 M€) et de l’Etat (1 M€) », précise Jacques de Chilly, directeur général adjoint de la Métropole de Lyon. La somme doit permettre l’acquisition des locaux rénovés, annoncée à hauteur de 15,7 M€, et la scénographie de la future Cité de la Gastronomie.
Il aura donc fallu un an pour réunir ces partenaires privés puisque c’est en avril 2016 que les contours du projet avaient été présentés, avant la création d’un fonds de dotation au mois de juillet. Ce sont essentiellement des entreprises lyonnaises, déjà fort impliquées dans la vie locale, qui ont apporté leur soutien au projet. Si pour certaines le lien avec le contenu de la Cité de la Gastronomie est évident, pour d’autres c’est la volonté de soutenir le rayonnement de la ville et le projet de son édile qui explique leur implication. Le chocolatier Valrhona, premier à avoir annoncé son engagement, devrait concrétiser sous peu son soutien.
Au cœur de l’Hôtel-Dieu, le projet prendra forme sur près de 4 000 m2. « C’est un espace muséal interactif qui mettra en valeur les productions des territoires, présentera les filières, fera le lien entre nutrition et santé, sera ouvert aux cuisines du monde… », détaille Gérard Collomb. Les visiteurs découvriront le site fin 2018. Ils auront alors accès à plus de 2 000 m2 d’espace culturel pédagogique et scientifique avec des ateliers et des expositions, mais aussi à des espaces de démonstrations et de dégustations. La scénographie va être travaillée en lien avec le Musée des Confluences. « Nous avons identifié 3 axes : l’ancrage dans le lieu, le repas gastronomique à la française et les enjeux alimentation-santé », fait savoir Hélène Lafont-Couturier, directrice du Musée des Confluences.

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