AccueilCultureSpectacle vivantLa Belle au bois dormant, chef d'oeuvre de Petipa, à la Maison de la danse jusqu'à lundi 29 janvier

La Belle au bois dormant, chef d'oeuvre de Petipa, à la Maison de la danse jusqu'à lundi 29 janvier

Si la danse contemporaine est majoritaire à la Maison de la danse, celle-ci n'oublie néanmoins pas ses classiques. Ainsi le Yacobson Ballet est un fidèle habitué des lieux qui vient donner à voir des chefs d'oeuvre du répertoire classique. Tel cette Belle au bois dormant, remonté par Jean-Guillaume Bart, ancienne étoile du Ballet de l'Opéra de Paris.
La Belle au bois dormant, chef d'oeuvre de Petipa, à la Maison de la danse jusqu'à lundi 29 janvier
Ballet Yacobson - la Belle au bois dormant

CultureSpectacle vivant Publié le ,

Une Belle au bois dormant à la fois respectueuse de l'originale créée en janvier 1890 par Marius Petipa sur la partition de Tchaïkovski et « réactualisée » selon les mots du chorégraphe, qui avait été nommé étoile après avoir justement dansé Le Prince Désiré dans la Belle version Noureev.

C'est que La Belle au bois dormant est qualifié de « ballet des ballets » par Noureev lui-même et qu'il s'affirme comme le chef d'oeuvre absolu de deux génies, Petipa et Tchaïkovski, composé littéralement main dans la main. Le compositeur s'est mis au service du chorégraphe tout en exaltant sa créativité sur une partition magistrale.

Jean-Guillaume Bart, qui a déjà remonté La Source (un ballet presque oublié) en 2011 pour le Ballet de l'Opéra de Paris s'est permis quelques écarts, notamment en étoffant le rôle du prince, s'inspirant là de la version de Noureev et en faisant danser Carabosse qui est mimée dans la version originale. Il lui a également ajouté un pré-prologue sur l'origine de la haine de Carabosse pour le roi.

Pour sa première collaboration avec le Yacobson Ballet il a privilégié la narration et l'émotion à la virtuosité, cherchant les sensations plutôt que la technique, même si évidemment, celle-ci a son importance.

D'autant que les danseuses et danseurs du Yacobson Ballet ont une technique irréprochable depuis que l'ancien interprète du théâtre du Mariinski de Saint-Pétersbourg Adrian Fadeev a repris la troupe en main. Elle l'avait prouvé lors de sa dernière venue à la Maison de la danse, dans une charmante Giselle, en janvier 2016.

Maison de la danse, 24 au 29 janvier, www.maisondeladanse.com

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