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L'ozone a mauvais air

Bon point pour les particules, zéro pointé pour l'ozone... C'est en substance ce qui ressort du bilan 2019 de la qualité de l'air dans notre région, publié par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.
L'ozone a mauvais air
D.R.

Actualité Publié le ,

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est l'observatoire agréé par le ministère de la Transition écologique et solidaire, pour la surveillance et l'information sur la qualité de l'air dans notre région. Regroupant 4 collèges (Etat, collectivités territoriales, industries et associations), il fait partie des associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA).

La présentation du bilan 2019 a été l'occasion pour son président Eric Fournier d'appeler à « revoir le modèle de financement des AASQA. En matière de qualité de l'air, les demandes sont de plus en plus importantes, qu'elles soient d'ordre réglementaire ou social. Nous devons avoir des garanties sur le financement de nos actions ».

Il revenait à à la directrice générale d'Atmo Aura, Marie-Blanche Personnaz, de dégager les grandes tendances du bilan 2019 de la qualité de l'air dans notre région. « Bonne nouvelle » concernant les particules : « Sur ce sujet, nous avions un contentieux avec la Commission europénne. Aujourd'hui, nous respectons les valeurs réglementaires ». Avec cependant un « bémol » concernant les particules les plus fines, celles qui s'immiscent le plus profondément dans l'organisme, dont le niveau reste trop élevé.

« Mauvaise nouvelle » du côté de l'ozone : « Ce polluant était en baisse mais il remonte, avec une recrudescence des épisodes de pollution depuis 3 ans ». La concentration en ozone étant particulièrement forte sur les reliefs et en périphérie des agglomérations. Agglomérations où la pollution de l'air est à l'origine de 48 000 morts anticipées par an, a rappelé Marie-Blanche Personnaz.

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