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L'Iran c'est maintenant

La CGPME a conduit une délégation de chefs d'entreprises à Téhéran. Objectif : profiter des opportunités qu'offre la fin programmée de l'embargo.
L'Iran c'est maintenant
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EconomieIndustrie Publié le ,

Depuis que, à la CGPME, il occupe les fonctions de vice-président national pour l’international François Turcas met son expérience au service de l’ensemble des adhérents de l’Hexagone. Il vient de réaliser un joli coup avec le voyage d’une délégation d’une vingtaine de chefs d’entreprises, dont une majorité de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui s’est déroulé du 22 au 26 mai. Pierre-Jean Baillot, ancien responsable Erai du commerce international, a préparé ce déplacement En lien avec le cabinet Cohen Amir Aslani. Cargo Global logistics, Bioxis, Chillet, MSI service SCMR, Tecofi et le PIC figurent parmi les sociétés régionales membres de la délégation. Sans compter les représentants de Pollutec et d’Ucaplast, l’union des syndicats des PME du caoutchouc et de la plasturgie.


« La délégation a été agréablement surprise par l’accueil de nos interlocuteurs iraniens, explique le directeur de mission International à la CGPME. Leur chaleur, leur esprit d’ouverture et leur proximité avec la France ont fait l’unanimité. » La plupart des dirigeants reviennent avec quelque chose dans leurs bagages, demandes de propositions ou de devis. Quelque 150 rendez-vous qualifiés en BtoB, avec des interlocuteurs « businessmen redoutables », ont accéléré les prises de contact. « D’ores et déjà, des entreprises ont prévu de retourner à Téhéran d’ici la fin de l’année », se réjouit Pierre-Jean Baillot.


Tous les secteurs peuvent saisir les opportunités qu’offrira fin de l’embargo, notamment pour les entreprises régionales de TP, de maintenance, de cosmétique, d’aménagement de montagne outdoor, du numérique ou encore de la pharmacie. « Même s’il reste des problèmes au niveau des paiements, les PME ont une place à prendre. Mais attention, prévient le directeur de mission, nous ne sommes pas les seuls. Il faut compter avec l’Italie, la Corée, la Russie et la Chine ». Il faut compter aussi avec une culture religieuse forte et surtout prévoir du temps pour répondre à la chaleur de l’accueil des chefs d’entreprises iraniens.

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