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L'incubateur de la CERA accueille ses premiers pensionnaires

Opérationnel depuis le printemps dernier, l'incubateur Fin Tech de la Caisse d'Epargne Rhône Alpes souhaite héberger, à terme, une quinzaine de start-up, qu'il entend accompagner dans leur développement tout en bénéficiant de leur dynamique.
L'incubateur de la CERA accueille ses premiers pensionnaires
L'incubateur est installé dans la tour Incity, à la Part-Dieu

EconomieFinances Publié le ,

Lyon place forte des Fin Tech, ce n’est plus une simple vue de l’esprit mais bel et bien une réalité. La Caisse d’Epargne Rhône Alpes a donné, à son tour, une dimension bien réelle à cette ambition, en lançant officiellement au mois d’avril dernier son propre incubateur. Baptisé B612, un nom choisi par les porteurs de projets, ce lieu ouvert installé dans la Tour InCity doit accueillir, à terme, une quinzaine de start-up ambitieuses. Pour l’heure, elles sont une demi-douzaine.

Chacun trouvera son compte dans ce projet, indique-t-on à la Caisse d’Epargne : les start-up qui bénéficieront de l’accompagnement de la banque, mais également cette dernière qui entend intégrer dans son offre ces nouveaux modèles bancaires. Placé sous la direction de Cédric Nieutin, ex-directeur de Créalys, l’incubateur B612 se veut à la fois incubateur et accélérateur. « Scinder les deux n’a pas de sens », indique-t-il. Avant de préciser que le modèle de la CERA se dessine peu à peu. La banque se positionne sur le pré-amorçage avec une enveloppe pouvant aller jusqu’à 100 000 €, mais elle pourrait aussi investir en capital fondateur en même temps que les créateurs.

D’où l’importance donnée à la sélection des projets qui intègrent l’incubateur. « La personnalité de l’entrepreneur, son ambition, seront des critères importants dans notre choix, même si l’aspect purement business et le potentiel de la start-up seront également des éléments essentiels pour nourrir notre réflexion », indique-t-on à la Caisse d’Epargne.

Créateur de Crowdybox, l’une des quatre premières start-up à avoir intégré B612, German Bruno symbolise le profil des entrepreneurs ciblés par la CERA. Ce trentenaire d’origine argentine a déjà un parcours réussi dans l’industrie. Ingénieur en génie mécanique, il a travaillé chez Technip, avant de monter un projet entrepreneurial basé sur l’optimisation des levées de fonds. Encore en phase de démarrage, il a signé ses premières affaires cet été.

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