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L'immobilier d'entreprise bien orienté

Surfant depuis plusieurs années sur une vague porteuse, le marché de l'immobilier d'entreprise n'a pas dévié de sa trajectoire en 2015. Le marché des bureaux a même atteint un niveau qu'il n'avait plus connu depuis 2007.
L'immobilier d'entreprise bien orienté
© : DR - Rubik, immeuble livré cette année à Gerland

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Si certaines habitudes finissent par générer l’ennui, il en est d’autres dont on ne se lasse pas. Il en va notamment de l’annonce des chiffres annuels du marché de l’immobilier d’entreprise dans l’agglomération lyonnaise. Car cette année encore, les responsables de l’antenne FNAIM Entreprises ont dévoilé des volumes de transactions qui suscitent l’envie chez l’immense majorité de leurs confrères.

Sur le marché des bureaux, 2015 est tout simplement le meilleur cru depuis 2007, avec plus de 272 000 m2 placés, dont 61 % dans le neuf. « C’est une année historique », affirme Benoît de Fougeroux, le président de FNAIM Entreprises. L’embellie s’établit à +12 %, portée par l’augmentation du nombre de transactions qui franchit la barre des 5 000 m2. « Les 12 plus grosses transactions enregistrées en 2015 représentent 40 % du volume placé total », précise-t-il. Gerland, mais aussi Vaise et le Carré de Soie ont bénéficié de cette dynamique.

Cette montée en puissance des marchés, hier « alternatifs », ne signifie pas que le poids réel du quartier d’affaires de la Part-Dieu est en recul. Le secteur historique du bureau a pâti en 2015 du manque de produits dans le neuf, mais il est toujours incontournable, comme le confirme sa place de leader sur le marché des bureaux de seconde main. « Avec, pour certains produits de belle qualité, des niveaux de prix très proches du neuf à 230 € / m2 », ajoute Benoît de Fougeroux.

Si les volumes placés sont en léger recul sur le marché des locaux industriels, avec une baisse de 11 % à 282 000 m2, ils restent à des niveaux corrects selon les animateurs du réseau FNAIM Entreprises. « Nous constatons que le nombre de transactions est en augmentation, souligne Olivier Durif, directeur du département industriel chez JLL Lyon. La baisse des volumes est liée à la diminution du nombre de grandes transactions, car nous manquons de grands fonciers disponibles. » Un déficit d’offre patent en première couronne, qui constitue le seul motif d’inquiétude pour les professionnels.

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