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L'eau potable dans l'espace selon bioMérieux

L'eau potable dans l'espace selon bioMérieux
M.G. - Alexandre Mérieux, Thomas Pesquet, Alain Mérieux et Gilles Rabin (Cnes)

EconomieIndustrie Publié le ,

Au-delà des selfies avec le personnel, sa visite avait bel et bien un but scientifique.

En effet, durant ses 196 jours passés dans l'espace à bord de l'ISS, le Français a effectué nombre de recherches et de tests scientifiques, pour ne parler que le l'Aquapad développé par bioMérieux.

Une technologie portable (sans un encombrant laboratoire donc) lovée dans une mini boîte de pétri, permettant de vérifier, à partir de 1 millilitre seulement, de la présence ou non de bactéries dans les liquides recyclés de la station et ainsi s'assurer de la potabilité de l'eau, sous forme de diagnostic microbiologique.

Il est vrai que dans chaque station orbitale, il y a lieu, pour boire, se laver ou encore manger de recycler tous les liquides usés, l'eau n'étant pas courante dans l'espace !

La rapidité d'analyse, moins de 10 mn contre 45 auparavant, étant par ailleurs un facteur essentiel en orbite, tant il est vrai que le temps des astronautes est compté, mais aussi leur coût exorbitant (environ 50 000€ de l'heure).

Développé par le groupe familiale lyonnais, ce procédé est à présent appelé, au-delà de l'espace, à de nombreuses avancées, comme dans les pays en voie de développement.

Une démarche formalisée entre autre durant cette journée par la signature d'une déclaration d'intérêt commun entre le CNES et bioMérieux, acteur mondial dans le domaine du diagnostic in vitro depuis plus de 50 ans (2,1 Md € de CA et 10 000 collaborateurs).

Objectif Mars !


Au-delà de cette expérience menée par l'ingénieur aéronautique, pilote de ligne et 10e astronaute français de l'ESA (agence spatiale européenne), Thomas Pesquet n'en est pas moins un homme qui a vécu 7 ans de préparation de la mission et une demi-année dans l'espace avec 6 sorties extravéhiculaires, dans le cadre de la mission Proxima du CNES. «Avec les expériences menées dans l'ISS, j'ai voulu placer la science au service de l'homme et de la terre, mais j'ai aussi été frappé par la fragilité de cette terre ! »Pour l'heure, Thomas Pesquet se prépare à une éventuelle nouvelle mission, après le russe apprend le chinois, pilote un A310 parabolique et pense déjà à l'objectif Mars.

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